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Les puces d’or…

par   /   2 juillet 2014  /   Commentaires fermés sur Les puces d’or…

marcheauxpuces

« Qui se couche avec les chiens se lève avec les puces… » – Anonyme

CHRONIQUE DES COMMERÇANTS

Les puces d’or…

Suivant l’exemple de dame nature, la saison estivale nous en étale plein les yeux dans les marchés publics et les marchés aux puces pour nous distraire, et qui sait? Peut-être y trouverons-nous un petit joyau à prix d’ami, ou une antiquité difficile à trouver? Mais qui sont ces marchands nomades anonymes qui nous offrent la lune pour une poignée de dollars? Sont-ils des bohèmes en quête d’une terre d’accueil, des travailleurs sans emplois ou sont-ils des travailleurs en transition de carrière?

La réponse peut en surprendre plus d’un, car en plus d’offrir une opportunité d’aiguiser nos talents de vendeurs, ces marchés, souvent à ciel ouvert, sont de véritables écoles pratiques pour tout travailleur indépendant qui sonde un nouveau marché, qui mesure la réception d’un nouveau produit, ou qui se cherche tout simplement une nouvelle direction.

Origines

Lorsque les chevaliers du moyen âge battaient la campagne, et que les combats se faisaient à dos de cheval à l’aide d’une lance faite de bois, les mercenaires de l’époque étaient connus comme des « free-lance ». Bien que toujours associé à la notion de mercenariat, le terme « freelance » (un emprunt de l’anglais se traduisant littéralement par les mots lance libre, ou mercenaire) désigne un artisan/marchand/pourvoyeur spécialisé qui travaille pour son propre compte (un écrivain, un graphiste, un développeur Web, etc.). Les pigistes, ou les travailleurs autonomes (au Québec) sont des travailleurs indépendants qui offrent leurs services à une clientèle variée sans qu’il n’y ait de lien de dépendance entre eux (employeur/employé).

L’expression « marché aux puces » date vraisemblablement de la fin du 19e siècle. Il s’agissait à l’origine d’une expression péjorative associée aux vieux vêtements pleins de vermine vendus par des guenilloux, « puces comprises ». L’expression s’est rapidement répandue pour devenir assez courante dès le début du 20e siècle.

De nos jours

Les marchés aux puces à ciel ouvert ou recouvert sont des endroits de prédilection pour les vacanciers chasseurs d’aubaines, les collectionneurs d’antiquités et pour l’acquisition/la liquidation de biens personnels, familiaux, commerciaux et industrieux de tous genres, en plus d’une excellente sélection de denrées alimentaires. On y retrouve un amalgame de produits neufs et usagés pour toutes les bourses et goûts, et il y a fort à parier que s’ils n’ont pas ce que vous cherchez, l’item convoité s’y retrouvera sur simple demande ou sur promesse d’achat.

Comme les clients qui fréquentent ces lieux, les commerçants viennent de partout. Plusieurs sont des jobbers (des revendeurs qui profitent d’une opportunité offerte par des fournisseurs ou des ateliers de confection de vêtements), tandis que d’autres sont des marchands spécialisés, bien que la majorité offre leurs produits à prix d’ami.

Historiquement, les marchés aux puces regorgeaient de produits du marché noir, quoique ce phénomène fasse l’objet d’une surveillance plus étroite de nos jours. Les marchands légitimes arrivent à court-circuiter la compétition établie en écoulant parfois des produits de seconde qualité, quoique la plupart n’assument pas les mêmes coûts et dépenses infligés à leurs compétiteurs du secteur du commerce au détail établi avec pignon sur rue.

Quoi qu’il en soit, et en plus d’offrir un accès privilégié à une clientèle acheteuse, les marchés aux puces sont une école pratique pour travailleurs autonomes et/ou les employés occasionnels de ces derniers. Les autres marchands sont des fabricants cherchant à liquider un inventaire désuet ou un surplus de stock, tandis que d’autres sont composés de familles cherchant à liquider une succession, le contenu d’une grange, d’un sous-sol ou d’un garage en échange de quelques jours sous le soleil et une poignée de dollars pour une table et un terrain.

École pratique, ou vocation clandestine?

Lorsqu’on désire s’offrir une carrière dans la vente au détail, il y a une panoplie d’exigences à rencontrer pour y accéder, incluant un minimum de formation et de préparation académique et professionnelle (diplôme à l’appui), une tenue vestimentaire particulière, une présentation soignée, une spécialisation touchant l’emploi convoité, et le profil de l’emploi, telle que définie par l’employeur. Ce n’est donc pas loisible à tous d’accéder à ce genre d’emploi sans une préparation plus sérieuse.

Pour les plus marginaux, le marché aux puces offre un environnement de travail décontracté dans un climat vacancier, une clientèle aussi preneuse que méfiante, et une occasion d’exercer de l’initiative personnelle pour fermer une vente, incluant le marchandage avec le client; le tout sans se métamorphoser du jour au lendemain en « habit ».

En plus d’offrir une occasion authentique d’apprendre sur le terrain, des agents manufacturiers sillonnent les corridors quotidiennement à la recherche d’avenues intéressantes pour liquider des surplus de marchandises, et parfois y recruter des ressources exhibant un charisme exceptionnel pour la vente et la gestion, car les marchés aux puces sont une véritable école pratique pour apprendre à transiger avec un client difficile.

Conclusion

Plusieurs PME (s) prennent leur envol dans un corridor de marché aux puces, donnant un élan à un rêve, à une nouvelle carrière ou à un passe-temps profitable lors de besoins pointus. Pour d’autres, il s’agit d’une occasion de déterminer, à faible coût et sans engager à fond les ressources familiales, le degré de motivation pour la réalisation d’un projet d’entreprise.

Et pour le client, il s’agit de puces d’or…

Qu’en pensez-vous?

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Sources et références

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

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Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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