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Pourquoi?

par   /   18 mars 2015  /   Aucun commentaire

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« Je pense que ce qu’on regrette le plus dans la vie sont les choses qu’on ne fait pas! »
Steve Jobs

« Faire autre chose que ce qui me passionne dans la vie me ferait mourir à petit feu! »
— Michel A. Di Iorio

Les COULIS de SAGESSE (1 de 4)

Pourquoi?

Y a-t-il un autre mot dans le dictionnaire capable de causer autant d’émoi, de frustration et d’angoisse que le mot « pourquoi »? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi un tout petit mot à deux syllabes peut vous tourmenter à en perdre votre sang-froid et vous paralyser? Pourquoi se casser la tête jusqu’à en perdre le sommeil pour une question existentielle? La réponse est pourtant évidente; parce que pour le travailleur indépendant, sa vie et son avenir en dépendent! Pour le travailleur autonome, comme pour l’artiste et le musicien, elle sort tout droit des tripes…

Plusieurs thèses ont été rédigées sur le thème de l’existentialisme, dont la question en titre; sans doute la plus difficile à répondre. Selon Kierkegaard, le grand philosophe danois, « L’angoisse naît de la liberté qui, tout en n’étant rien, est investie d’un pouvoir infini. »

L’aventure de l’entrepreneuriat est semée d’embûches et d’incertitudes sur une base quotidienne, mais le « pourquoi » constitue le point de départ de l’angoisse qu’elle suscite. Cette angoisse se traduit en fin de compte par la persévérance des uns, et l’abandon des autres devant le stress, l’usure et l’inconnu. Pendant la phase de remise en question (la quasi-totalité des TA vivent à un moment ou l’autre le doute de soi, quand ce n’est pas de ses convictions ou de ses moyens). Pendant cette phase, il n’est pas rare de le voir déjeuner au café, dîner à l’angoisse et aux beignes, et goinfrer son souper entre deux coups de téléphone, alors on est en droit de se demander pourquoi il se soumet à tant de misère? Ne serait-ce pas plus simple de travailler pour un entrepreneur qui se taperait toute cette angoisse à notre place?

Tout dépend de comment chacun perçoit son rôle. Certains « associés » (terme populaire pour désigner les vendeurs de produits ou services) se perçoivent comme tels, tandis que d’autres se perçoivent comme des pourvoyeurs de solutions, même si lesdites solutions appartiennent à leur employeur. L’ambition personnelle des « vendeurs » se traduit habituellement par une performance acceptable, et pour eux, ça semble suffisant. Les maux de tête attribuables à la couronne sont ainsi évités. D’autres arrivent à se démarquer en excellant dans leurs domaines respectifs, devenant des représentants chevronnés et des visionnaires.

Qu’est-ce qui différencie les uns des autres?

C’est une question de priorités. Dans l’exemple cité, les uns veulent faire de l’argent, et pour en faire ils vendront n’importe quoi à n’importe qui, tandis que les autres se valorisent à trouver une solution viable, voire innovatrice à la problématique particulière du client, même si ce dernier ne sait pas toujours ce qu’il veut. Certes que les deux peuvent se retrouver chez la même personne, mais pour les besoins de mon exemple, gardons-les distincts, car en approfondissant ma réflexion, la distinction devient plus évidente.

Le travailleur autonome moyen connaitra l’échec avant de trouver la formule magique qui lui permettra de bien nourrir sa famille en faisant ce qui le fait vibrer, et même plus d’une fois. Certains développeront une relation privilégiée avec l’échec pour apprendre à l’apprivoiser. Tel fut le cas pour Steve Jobs. Avant de fonder la société Apple avec son compagnon, Steve Wozniak, ils n’étaient que de jeunes rêveurs, dont Woz, qui avait la piqûre de l’informatique, et Jobs, qui avait un sens inné pour le marketing et le design.

Malgré tout ce qui a été écrit sur la légende que fut le ICEO de la société Apple, il s’est souvent trompé, et royalement. Comme dans tout processus créatif, pour inventer, innover, ou adapter un produit ou un service, l’entrepreneur commettra des erreurs. C’est ce qui lui permettra de déterminer ce qui fonctionne, et ce qui fonctionne encore mieux. Pour un perfectionniste comme Jobs, il fallait cultiver une relation intime avec l’échec, ce qu’il fit. Grâce à cette humilité, il a appris de ses erreurs; le reste appartient à l’histoire.

Ce qui le distinguait parmi ses pairs était sa quête du mariage parfait de la technologie et du design. Son acharnement à vouloir améliorer les produits de la société avant leur mise en marché était légendaire. Malgré les détracteurs, dont Ronald Wayne, le troisième fondateur de la société Apple (il revendait ses parts à Apple au bout de 12 jours), sa motivation première était, selon lui et avant tout, de fabriquer un bon produit. Il savait instinctivement que l’argent suivrait… « Je valais plus d’un million à 23 ans; plus de dix millions à 24, et plus de cent millions de dollars à 25 ans, mais, ce n’était pas si important, parce que je ne l’ai jamais fait pour l’argent. »

Pourquoi, alors, se donner autant de mal?

Parce que de se contenter de moins que ce qu’il croyait possible aurait été de perdre son temps, et il savait que son temps était compter, tout comme l’est le nôtre. La médiocrité n’a pas sa place lorsqu’on est passionné par ce qu’on fait, et la vie en est améliorée pour quiconque le reconnaît.

Tel fut son cas. Et vous; quel sera le vôtre?

Racontez-nous votre histoire?   

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

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Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

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