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Pourquoi partager?

par   /   28 octobre 2015  /   Aucun commentaire

« Massacrer la langue commune, pour moi, c’est un crime. Comme si on coupait des lignes téléphoniques. Comme si on sabotait des communications essentielles. » — Henri Thomas

« Sans partage judicieux, les réseaux sociaux seraient réduits à une compilation ennuyeuse de nos propres conneries… et on se lasse de rire de soi-même! » — Michel A. Di Iorio 

COULIS de SAGESSE   

Pourquoi partager sur les réseaux sociaux?

Une réflexion signée Michel A. Di Iorio  

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi on nous sollicite pour partager ceci ou cela avec les gens sur notre liste d’amis Facebook, ou parmi les membres de notre réseau social préféré, soit parmi nos contacts sur Twitter, Linked-In ou Pinterest par exemple? Si vous êtes comme moi, vous en recevez plusieurs par jour, et comme vous, il y a des jours que ça ne me tente pas de partager ce qui ne vient pas de mon cru… mais je passe par dessus et je partage. Pourquoi? Les raisons sont multiples, mais l’essentiel est assez simple à comprendre, à moins d’être ignorant, ou peut-être un peu trop imbu de soi-même. Aux fins du présent billet, l’ignorance le remporte…

Tout d’abord, il faut réaliser qu’aucun réseau, qu’il soit de nature sociale, d’affaires, éducatif ou du partage d’intérêts communs, n’existerait sans l’élément de partage. Sans lui, notre réseau serait réduit à une compilation non-filtrée de nos propres pensées décousues, souvent mal développés, biaisées, parfois même très crues; un peu comme un journal intime qu’on ne voudrait pas voir partagé entre nos proches, car il révèle notre côté obscur.

En y introduisant un élément de partage, nos pensées se regroupent en fils d’actualités qui apparaissent sur notre profil et sur celui de nos proches, enfin, un nombre de plus en plus restraint de nos proches, car les propriétaires de réseaux sociaux ont réalisé qu’ils pouvaient rentabiliser ce désir de partager… mais on y reviendra plus tard dans ce billet.

De plus en plus de gens réalisent qu’ils doivent maintenant réhabiliter du mieux possible l’image qu’ils véhiculent d’eux-mêmes au travers les réseaux sociaux, car elle est permanente et impossible à supprimer, une fois créée. Parmi les mieux intentionnés, certains tentent de retaper leur image en véhiculant des photos touchantes et des citations célèbres, tandis que d’autres soignent, tant bien que mal, le langage qu’ils utilisent couramment pour exprimer leurs opinions, réfléchis ou non, sur Facebook. D’autres véhiculent des histoires qui les ont choqués, qui les ont inquiétés ou qui les ont émerveillés, et encore d’autres se donnent comme mission de partager des informations jugées utiles ou pertinentes pour leurs semblables. Le temps vient à bout des récalcitrants, ne serait-ce qu’en raison de la sagesse transmise par leur entourage.

Les réseaux sociaux et la piastre…

Sans égard aux groupes auxquels nous appartenons, nous recevons tous des demandes d’aimer (liker) et de partager une publication (post) ou autre, parfois dans le but avoué de bonifier sa popularité, ou pour multiplier les visionnements et les interactions (questions, commentaires, ventes, etc) entre lecteurs et l’auteur. Certaines publications nous séduisent par la beauté de leur image, et d’autres par la poésie, parfois drôle – souvent tragique, du langage utilisée pour raconter une histoire. Les demandes de partage qui nous concernent dans ce billet visent essentiellement à vendre un produit ou un service afin de nourrir son auteur et sa famille.

La dynamique des commerces de service et au détail ayant beaucoup évoluée, plusieurs postes sont devenus désuets, laissant une main d’oeuvre qualifiée sans travail rémunérateur. Plusieurs ont dus se recycler pour apprendre à transiger sur la Toile, car elle permet de rejoindre une masse de consommateurs difficile à atteindre, surtout quand les budgets publicitaires sont, à toutes fins pratiques, inexistants. Touts comme les commerces de brique et de mortier, les commerces virtuels doivent se tailler une part du marché, et la compétition est de plus en plus féroce.

Au début, la Toile (Internet) était comparable au ‘far ouest’ du 19e siècle. Tout était à faire, et ce fut une bonanza (un mot emprunté de l’espagnol, habituellement réservé à l’or et à l’argent, et qui, en anglais, signifie ‘source de prospérité’) pour les plus téméraires, mais les magnats de la nouvelle technologie ont vite fait de réaliser le potentiel de profit des mots-clés à tant du clic. Google, Yahoo et les autres moteurs de recherche ont emboités le pas, suivis peu de temps après par les réseaux sociaux; une autre preuve que plus ça change et plus c’est pareil.

Cela complique les enjeux pour les nouveaux travailleurs autonomes, annulant, à toute fin pratique, l’avantage qui leur avait été offerte par la Toile, rendant leurs offres de produits et services aussi obscurs sur la Toile que les chèques dans leurs boîtes de courrier. Mais une petite lueur au bout du tunnel mérite qu’on se penche sur la question…

Oyez… partagez la bonne nouvelle!

Plus il y a de gens qui ‘aime’ et partagent votre blogue, votre publication, votre billet, votre anecdote ou votre offre, et plus il y aura de visionnements par votre clientèle potentielle. En d’autres mots, plus il y aura de vos ‘amis’ Facebook, de vos contacts sur Linked-In et d’autres réseaux qui s’attardent à lire votre contribution (n’oubliez-pas que les gens s’intéressent plus aux histoires qu’à la pub), et plus votre publication risque d’être partagée dans les réseaux de vos lecteurs, engendrant de meilleures retombées pour vous.

C’est précisément pour cette raison que vous devriez faire quatre choses bien spécifiques :

  1. Créez-vous un profil professionnel dans les réseaux sociaux que vous suivez régulièrement.
  2. Contribuez du contenu de valeur pour vos lecteurs en le rendant le plus intéressant possible. La règle du 80:20 fonctionne bien (80 % de vos publications offriront un contenu utile, gratuit et sera présenté dans un format qui encourage le lecteur à lire jusqu’à la fin).
  3. Vous demanderez à vos ‘amis’ Facebook, à vos contacts sur Linked-In et sur les autres réseaux de partager, lorsque possible et jugé à propos, vos contributions utiles, intéressantes et bien documentées (histoire de leur donner de la crédibilité), et enfin…
  4. N’hésitez-pas à leur rendre la pareille en diffusant leur contenu à votre tour, tout en prenant soin de séparer le contenu personnel du contenu à caractère commercial. Comme les gens d’affaires ont un temps limité pour lire sur la Toile, vous éviterez de les submerger sous des chapitres de matériel non-pertinent à leurs intérêts.

La prochaine fois que vous verrez une invitation à partager la bonne nouvelle, évaluez la demande de partage, et demandez-vous si la matière présentée risque d’intéresser les membres de votre liste, et si vous croyez que la réponse est oui, rendez ce service au travailleur autonome. La vie vous le rendra.

N’hésitez pas de commenter la présente réflexion, et de partager ce lien avec vos amis et collègues.

Bonne semaine!

Michel A. Di Iorio
Rédacteur en chef et fondateur de 
LA COULISSE
514.994.0967 – Appelez-nous sans tarder.
info@lacoulisse.ca

Sources, références et lectures suggérées

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N.B. L’utilisation du genre masculin a été adoptée afin de faciliter la lecture et n’a aucune intention discriminatoire.

À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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