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Puis… ‘chu où dans tout ça, moi?

par   /   25 septembre 2013  /   Aucun commentaire

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« Ce que vous pouvez faire ou pensez pouvoir faire, faites-le, car l’audace a sa propre magie, sa propre puissance et son propre génie. » – Goethe

CHRONIQUE  FINANCIÈRE

Dans le monde des finances, rien n’est aussi simple que ça en a l’air… Si vous n’avez jamais sollicité des appuis financiers pour un projet de lancement de nouvelle entreprise, vous risquez la déception à court terme, car la majorité des bailleurs de fonds ne sont pas des preneurs de risques de nature. Ce sont généralement des gens très méthodiques, et quoiqu’ils aient comme mandat de rentabiliser leur succursale, ils se basent, pour prendre une décision, sur une analyse sérieuse et approfondie de votre plan d’affaires, une évaluation de vos connaissances techniques, de votre expérience, de l’industrie en question, ainsi que sur les besoins et objectifs locaux. À cela s’ajoute l’investissement du promoteur en temps, expertise, équipement, argent et engagement personnel. En d’autres mots, ils ne s’engageront que s’ils sont convaincus de la viabilité de votre projet et du sérieux de votre engagement personnel. Une bonne idée à elle seule ne les convaincra pas de contribuer au financement de votre entreprise.

Attendez un instant, là… vous me dites que les prêteurs ne me prêteront que si je n’ai pas besoin de leurs sous, c’est ça? Ça ne tient pas debout, ça! À quoi servent les prêteurs si ce n’est pas pour me prêter des sous quand j’en ai besoin? Et le gouvernement? Il subventionne des projets grandioses, même farfelus, celui-là. Le mien découle d’une idée murie depuis belle lurette, alors pourquoi est-ce si difficile d’obtenir des fonds de démarrage?

Les organismes pourvoyeurs de financement prioriseront des projets appuyés d’un plan d’affaires structuré, soigné, financièrement solide et vérifiable (appuyé d’un risque appréciable de la part du promoteur). Les rêves et aspirations parfois grandioses de l’entrepreneur devront être revus à la baisse, surtout si le promoteur en est à ses premières armes dans le monde des affaires, et que son apport au projet ne soit pas considéré comme suffisant.

Laissez-moi vous expliquer un peu…

Les banquiers et les entrepreneurs ont des intérêts différents, et en périodes économiquement volatiles ou politiquement instables, ces différences sont encore plus apparentes. Même si les bailleurs de fonds sont en affaires pour faire des sous, ils ne sont pas émotivement investis dans votre projet, ne sont pas nécessairement familiers avec le domaine dans lequel vous souhaitez vous lancer, et soyons francs, ils ont une sélection de projets qu’ils peuvent appuyer. Conséquemment, leur choix s’arrête sur les projets plus prometteurs (moins à risque), laissant malheureusement bien des aspirants-entrepreneurs à eux-mêmes, sans un appui financier solide.

Cependant, tout n’est pas perdu. Il existe une multitude de solutions de rechange pour les plus convaincus. Pour y accéder, il faut se retrousser les manches, faire ses devoirs et se préparer, car il y aura du pain sur la planche.

Parmi les sources de financement disponibles, il y a (liste non exhaustive) :

En fait, vous pourriez faire preuve d’intuition et de créativité pour réunir les sommes requises pour souffler vie à votre nouvelle entreprise, et pour assurer votre sécurité financière au cours des premiers mois.

Rappelez-vous qu’une bonne idée à elle seule ne suffit pas pour démarrer une entreprise.

Ça demande une bonne préparation et des liquidités sacrifiables suffisantes. Il faudra donc improviser intelligemment pour réunir ces sommes, tout en demeurant honnête et réaliste, d’abord avec soi-même, et aussi avec les autres. Si vous êtes convaincu de la viabilité de votre projet, vous prendrez le temps qu’il faut pour réunir les conditions gagnantes pour lancer votre projet.

Tout tacticien expérimenté sait que de risquer la victoire de la main gauche signifie aussi de risquer la défaite de la droite. Le courage et la détermination sont des ingrédients prépondérants dans le cocktail décisionnel du T/A (travailleur autonome) intuitif. Conséquemment, ces éléments deviennent les instruments-vedettes de son coffre d’outils, à quoi s’ajoute la vigilance. Déceler les opportunités signifie l’abandon de suppositions. Les modèles et les automatismes sur lesquels nous nous reposons pour gagner du temps peuvent aussi nous empêcher de repérer les meilleures opportunités, et c’est ici que votre créativité entrera en jeu.

Vous serez sans doute tenté de vous demander « Puis, ‘chu où dans tout ça, moi? » La réponse peut-être choquante pour les plus terres à terre, car une fois que vous aurez terminé l’exercice, et que vous aurez amassé les ressources pour lancer votre idée, il faudra faire confiance à vos instincts, parfois même au prix de vos alliés. Certains vous lâcheront peut-être la main à ce stade, car ils ne partagent pas vos instincts ni vos risques. Vous aurez donc besoin de puiser dans vos forces personnelles pour maintenir le cap.

Si vous vous êtes bien préparé, et que votre étude de marché est solide, les résultats ne tarderont à confirmer vos prévisions.

Si les résultats vous contredisent, faites comme si vous tombiez de votre bicyclette; relevez-vous, époussetez-vous et rembarquez le plus vite possible. Si vous en tirez une leçon, l’échec ne sera qu’une poussière de sagesse dans votre baluchon d’expérience.

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Sources :

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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