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Le paradoxe du souvenir et de l’histoire…

par   /   11 octobre 2017  /   Aucun commentaire

Indian Head Television Test Pattern, circa 1950

Indian Head Television Test Pattern, circa 1950


« 
Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre. »
— Winston Churchill

« Le souvenir des uns et l’histoire des autres sont aux antipodes de la vérité qui les unit, ou qui les sépare. »
— Michel A. Di Iorio

Les COULIS de SAGESSE  
Une réflexion sur le travail indépendant… signée Michel A. Di Iorio.

Le paradoxe du souvenir et de l’histoire…

(Temps de lecture = moins de 3 minutes)

On dit que les souvenirs coïncident rarement avec l’histoire officielle, tous contextes confondus. J’ai pu constater la véracité de cette déclaration au cours de ma carrière, ayant souvent été projeté au cœur d’une réalité qui se relatait à l’avantage des intervenants et patrons qui encadraient les évènements – histoire de sauvegarder une réputation, l’autorité qu’ils exerçaient, et parfois même leur emploi. Tristement, l’histoire officielle se substituait parfois à l’histoire factuelle au profit d’un patron, d’un intervenant sénior, d’un superviseur ou d’un gouvernement. Mais, l’incohérence entre l’histoire officielle et les témoignages n’est pas un phénomène nouveau, car l’histoire des uns est habituellement écrite par les conquérants des autres.

Dans les faits, la religion populaire, le système éducatif, le gouvernement et son service de maintien de l’ordre, voire la hiérarchie commerciale subissait une réforme systématique à l’image des conquérants qui en profitaient pour y injecter des sympathisants de confiance qui se ralliaient à la ligne directrice des nouveaux « patrons ». La règle d’or consistait donc à détruire la culture et les valeurs des conquis afin d’y injecter les leurs, et par le fait même, effacer ce qui les avait précédés.

Similairement, les grandes entreprises engagent des employés pour gérer leurs boîtes afin de maximiser leur rentabilité. Les moins bons sont généralement assez faciles à repérer, car ils manipulent le bilan de l’entreprise, et l’histoire de son exploitation à leur avantage au détriment des acteurs qui en sont les véritables responsables. C’est malheureusement souvent le dernier arrivé dans la boîte qui écope des conséquences directes quand les affaires souffrent. Si vous avez déjà travaillé dans une grosse boîte, vous avez sans doute été témoin, sinon victime de tels préjudices.

The big, bad bossLe patron

On dit qu’un travailleur autonome devient son propre patron, et dans une certaine mesure, c’est vrai. Il doit néanmoins rendre des comptes à son patron (le client), quand ce n’est pas à son épouse, à sa grand-mère, ou à son enfant, car les résultats dépendent de ses efforts et de sa performance dans un marché compétitif à plusieurs égards.

La différence marquante pour lui, c’est qu’il sait que les résultats, bons ou mauvais, dépendent en premier de lui; de son acharnement à satisfaire un client. Il n’a pas à défendre un tiers à la recherche de son 15 minutes de gloire aux dépens des employés sous sa gouverne. Son épouse, ses enfants et sa grand-mère savent que les résultats dépendent de lui, et rien que de lui.

Le paradoxe, c’est qu’il en est stimulé au lieu d’en être oppressé, et c’est ce qui fait, pour lui, toute la différence…

Les mots justes… un rappel amical!

http://les-mots-justes.net - Services de rédaction et de traduction

La gaffe, et la solution…

La gaffe, si elle existe, est de se contenter de vivre le rêve d’un autre au prix du sien. À vivre celui de son patron, nos efforts profitent au patron, à nos coéquipiers, et à ses clients.

La solution consiste à se démarquer en suivant son propre destin. La vie est trop courte à mon avis pour la gaspiller au service d’une entreprise qui ne valorise pas nos efforts.

La contrainte, si contrainte il y a se libérer de cet esclavage, découle de la crainte de devoir composer avec les conséquences d’un échec. J’avoue que l’échec est à l’agenda de la grande majorité des entrepreneurs, mais ce n’est pas l’échec qui est à craindre. L’échec n’est qu’une épreuve qui comporte une leçon. S’il se trouve sur notre route, il a une leçon à nous apprendre. C’est à nous de l’assimiler afin de mieux repartir.

Il y a moyen de mettre les chances de notre côté en nous préparant adéquatement, tout d’abord, et en évaluant la pertinence des outils et liens offerts ICI.

C’est à vous de choisir…

Mise en garde

Prenez garde de ne pas laisser votre témérité mettre la sécurité de vos proches ni la vôtre en péril, car il n’existe aucune police d’assurance contre l’échec, et le parcours du travailleur autonome est parsemé d’embûches contre lesquelles vous feriez mieux de vous préparer.

Il n’est pas de mon intention d’endosser un quelconque service ou organisme en rédigeant ce billet. Mon intention fut de vous soumettre ma perspective sur les questions soulevées, et de vous offrir quelques pistes de solutions pour vous aider à voir plus clair.

Voilà l’essentiel de ma réflexion. Je vous souhaite la sagesse de Confucius, la vision de Murphy, la chance de Midas, et le temps de vous tricoter le succès que vous convoitez.

Pour les travailleurs autonomes en devenir ou actuels, je vous offre les liens ci-dessous pour vous aider dans vos démarches de recherche.

Mot de la fin… (RESSOURCES)

Pour vous aider dans vos recherches, LA COULISSE met à votre disposition une multitude de liens vers des sites de ressources légales, gouvernementales, techniques, financières, outils en ligne… ICI, ICI et ICI! L’accès vers ces ressources depuis notre site Internet est offert gratuitement, et n’arrêtez pas de lire, car les sections ci-après offrent des outils supplémentaires.

Voilà, c’est à vous de jouer maintenant!

Merci de m’avoir lu. Je vous souhaite une bonne réflexion, une démarche fructueuse, et surtout… une bonne vie!

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Qu’en pensez-vous?

Tout le monde a une histoire à raconter. Si vous désirez partager les opportunités qui ont marqué votre parcours, écrivez-moi à info@lacoulisse.ca, ou sur les réseaux sociaux. N’ayez crainte, il me fera plaisir de vous répondre avec diligence. Votre histoire pourrait aider un travailleur autonome en devenir, alors je vous invite à la partager avec nous dans LA COULISSE.

Je vous souhaite une bonne réflexion, des affaires prospères, et une abondance de poussières de bonheur!

N’hésitez pas à commenter la présente réflexion, et à partager ce lien avec vos amis et collègues.

Michel A. Di Iorio
Rédacteur en chef et fondateur de 
LA COULISSE
Rédaction et publicité : 514.994.0967
info@lacoulisse.ca

PS — Pour faire partie de ma nouvelle liste de distribution, veuillez m’envoyer un courriel à : info@lacoulisse.ca avec la mention « abonnez-moi ». C’est gratuit!

Références et lectures complémentaires

Sources et guides

Médias écrits

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N.B. L’utilisation du genre masculin a été adoptée afin de faciliter la lecture et n’a aucune intention discriminatoire.

À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

LES MOTS JUSTES - Nous changeons le monde... un mot à la fois!

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