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Quand on y pense…

par   /   1 octobre 2014  /   Commentaires fermés sur Quand on y pense…

Quand vous faites travailler un artisan, vous achetez plus qu’un service, vous achetez des centaines d’heures d’échecs et d’expérimentations. Vous achetez des jours, des semaines et des mois de frustrations, et aussi de purs moments de joie. Vous n’achetez pas « quelque chose », vous achetez un morceau de cœur, une parcelle d’âme, une part de la vie de quelqu’un.
Plus important encore, vous achetez à l’artisan plus de temps pour lui permettre de vivre sa passion. – Anonyme

CHRONIQUE « LES COULIS DE SAGESSE »

Quand on y pense…

La plupart des consommateurs avisés sont, par définition, en quête de la prochaine bonne affaire, mais est-ce vraiment la meilleure… et pourquoi? La génération des boomers a grandi en croyant que la charité commençait chez soi. Le temps ayant fait son œuvre, la commodité a remplacé la loyauté, et l’économie a usurpé la fierté du « fait chez nous », faisant de nous des locataires de l’univers qui nous a naguère appartenu, et le pire reste à venir!

Depuis des décennies la tendance populaire privilégie les plus bas prix, les conditions d’acquisition plus avantageuses et la disponibilité du produit. Le service impeccable a cédé sa place à l’aubaine facile. Prévisiblement, les priorités se sont moulées à l’humeur de l’économie, bouleversant l’ordre naturel des choses. Mais, du chaos naît l’ordre… la frivolité gratuite sera bientôt troublée par l’usure et l’impatience des consommateurs; c’est déjà commencé, d’ailleurs.

Vers la fin du siècle dernier, on prédisait que le nouveau millénaire inaugurerait l’ère du service, et bien que le marché s’ajusta pour mieux servir les caprices de sa clientèle, je crains qu’il soit aussi devenu une victime complaisante du jeu du téléphone. Plusieurs semblent avoir mal saisis le sens du terme « service », exception faite d’exemples notables, comme : Steve Jobs de la société Apple, Sir Richard Branson, fondateur de l’empire Virgin, et Jean-Marc Chaput, conférencier populaire, qui ont compris, eux, que le succès passe par le service.

Trop de gros joueurs se sont précipités pour instaurer des systèmes de boîtes vocales interminables dites « intelligentes » pour filtrer les appels de service. Certains sont allés jusqu’à engager des firmes aux Phillipines, aux Indes et ailleurs pour offrir ce service à faible coût. La plupart des joueurs ont investi une fortune pour instaurer ces systèmes, croyant offrir un service plus rapide, plus efficace et plus juste pour l’usager, mais ils se sont trompés. La technologie a beaucoup évolué depuis, et des services supérieurs sont maintenant offerts pour une fraction du coût de ces services « avant-gardistes ».

Dans la vie, on se fait plus d’amis si on n’est pas perçus comme des profiteurs. En affaires, sacrifier la loyauté de sa clientèle en échange d’une poignée de dollars est comme se tirer une balle dans le pied, car soyons clairs : un client mécontent finira par nous en faire perdre plus qu’il nous en fera gagner. Bien que la prospérité dépend de la multiplication des ventes, la survie dépend de la répétition, alors il vaut mieux offrir le meilleur de soi-même en termes de qualité et de service que de se retrouver seuls sur la piste de danse; c’est une question de survie. Les gens n’hésiteront pas à dépenser quelques billets de plus pour connaître le plaisir d’une attention particulière ou d’une meilleure nuit de sommeil, réconfortés à l’idée que vous les seconderez au besoin.

Ce qui nous ramène aux artisans et aux fortunes qui ne se côtoient que rarement au vu et au su de tous, préférant l’angoisse de l’anonymat à l’ignominie de l’hypocrisie. Pour l’artisan, le travail est une forme de plaisir, et la poursuite de la perfection devient une affaire de seconde nature. La finance devient, quant à elle, un détail parmi d’autres. Certains artisans vivent « bien » de leur art… et s’ils ont un pif pour les affaires, tout est possible.

Ce qui distingue « l’artisan passionné » de son vis-à-vis « professionnel » est la quête presque maladive du premier pour atteindre la perfection, et l’opportunisme de l’autre devant l’occasion de réaliser un profit rapide. Le petit texte en haut de page (juste à côté de l’image) l’explique bien, je crois. Je n’ai rien contre l’économie des coûts, mais quand le tribut à rendre pour réaliser de telles économies est de servir les contrats de conception, gestion, fabrication, supervision, assurance (contrôle) de la qualité et de service à la clientèle à l’étranger au lieu de l’offrir au voisin, c’est l’équivalent, à moyen terme, de se faire prendre dans un piège d’ours; on ne sera plus en mesure de l’ouvrir pour s’en libérer.

Il est grand temps de se relever les culottes et les manches pour promouvoir et favoriser l’achat local là où c’est praticable, et pour encourager l’artisan, sans qui la profession n’existerait sans doute pas. En tant que consommateurs, on ne s’en portera que mieux, sachant que nos sous auront servi à encourager la poursuite de la perfection.

Qu’en dites-vous?  (Vous êtes invités à répondre via le formulaire au bas du texte.)

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Sources et références

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

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Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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