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Né pour un petit pain… ah ouais?

par   /   15 janvier 2014  /   Aucun commentaire

« On le sait bien nous autres, les québécois. On est né pour un petit pain. » Anonyme

CHRONIQUE – COULIS de SAGESSES

L’expression québécoise « Être né pour un petit pain » a longtemps servi à illustrer la condition collective des Québécois et leur avenir sans espoir (né pour vivre pauvrement). De nos jours, cette expression sert plus à décrire le manque d’ambition, la résignation ou le fatalisme d’un destin sans horizon.

Tristement, l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), une société gouvernementale mandatée il y a dix ans pour fournir une information statistique objective de qualité sur différents aspects de la société québécoise, nous dresse un tableau peu enviable de la réalité québécoise.

Et pourquoi ces sombres prédictions sur la réalité québécoise?

Bien que les raisons surgissent de partout ces jours-ci, citons entre autres la chute du huard, les nouvelles hausses proposées de la taxe sur l’essence, la hausse des taxes scolaires, les tarifs d’électricité, l’imposante taxe de vente provinciale qui s’est vu augmenter de deux points de pourcentage depuis 2007, le coût du stationnement dans les rues des métropoles, l’érosion de nos infrastructures à divers niveaux, les sommes faramineuses versées dans le cadre des indemnités de départ d’ex-élus, les malversations dans le cadre de l’industrie de la construction, les fermetures et relocalisations d’entreprises autrefois solides (mises à pied massives), l’inhabilité du gouvernement actuel à freiner les dépenses publiques… je me retiens au risque d’en blaster plusieurs.

David McCaig, président de l’Association canadienne des agences de voyages (ACTA), nuance ces déclarations en citant qu’un huard en baisse est une bonne chose pour les entreprises canadiennes, surtout les destinations touristiques qui seront heureuses, déclare-t-il, d’accueillir les dollars américains. « Ça fait partie de ce qui est arrivé lorsque notre huard était tellement élevé. Les Américains avaient l’habitude de venir ici avant, profitant de bonnes aubaines et de la valeur de leur dollar, et ils ne voyaient aucun inconvénient à payer les taxes. »

Selon les données d’un sondage de Léger Marketing pour le compte de la Fondation de l’entrepreneurship et la Caisse de dépôt et placement du Québec, L’Indice entrepreneurial québécois 2011 confirme que nos entrepreneurs sont pris en sandwich.

D’un côté, l’ambition est moins prisée comme une force chez les Québécois (19 %) que chez les autres Canadiens (30 %). De l’autre, le respect pour l’entrepreneur ayant connu un échec est plus faible au Québec (48 %) que dans les autres provinces (52 %).

Seulement 31 % des Québécois considèrent le gout du risque comme une force, contre 45 % des autres Canadiens. La confiance en soi est sensiblement inférieure ici. Environ 47 % des Québécois s’estiment assez compétents pour créer leur propre emploi, soit presque 10 points de moins que dans les autres provinces.

Paradoxalement, les francophones sont deux fois plus nombreux à lancer une entreprise depuis une autre province canadienne que dans leur province natale. En sens inverse, les anglophones sont deux fois moins entreprenants une fois arrivés en sol québécois.

Lanza del Vasto, un disciple de Gandhi, disait :

« Pour que le travail même, et non le paiement seul profite à l’homme, il faut que ce soit un travail humain, un travail où l’homme entier soit engagé : son corps, son cœur, son intellect, son goût.

L’artisan qui façonne un objet, le polit, le décore, le vend, l’approprie aux désirs de celui à qui il le destine, accomplit un travail humain. Le paysan, qui donne vie aux champs et fait prospérer le bétail par une œuvre accordée aux saisons, mène à bien une tâche d’homme libre.

Tandis que l’ouvrier enchaîné au travail à la chaîne, qui de seconde en seconde répète le même geste à la vitesse dictée par la machine, s’émiette en un travail sans but pour lui, sans fin, sans goût ni sens. Le temps qu’il y passe est temps perdu, vendu ; il vend non son œuvre, mais le temps de sa vie. Il vend ce qu’un homme libre ne vend pas : sa vie. C’est un esclave. »

La réalité est qu’ici, dans notre culture, nous avons le loisir de choisir le sentier de notre existence. En tant qu’hommes et femmes libres, nous pouvons, malgré les taxes, malgré les grandes surfaces, malgré la compétition et le manque d’investisseurs, nous démarquer des autres en étant les meilleurs dans nos branches respectives… si on le désire vraiment!

Même s’il n’existe pas de formule magique accessible garantissant le succès instantané, le succès nous guette à chaque tournant. Il s’agit de trouver le créneau qui nous échappe. Une fois localisé, nous devons nous démarquer par notre expertise, notre dévouement et notre désir sincère de bien servir notre clientèle. Il s’agit de faire, de plaire et de satisfaire un besoin réel à prix avantageux, avec des conditions acceptables et en temps opportun. Nous sommes les boulangers et les maîtres-pâtissiers de notre existence. C’est donc à nous de nous mettre au boulot afin d’épater nos convives…

Quand on aime quelque chose au point de ne pouvoir nous imaginer en train de faire autre chose… c’est normal de vouloir le faire à temps plein.

« Si tu échoues, ça va te détruire… »

Thomas Edison, le fondateur de General Electric, et l’un des inventeurs américains les plus importants et prolifiques avait une réponse classique pour ses détracteurs. Il leur répondait « Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. » – Thomas Edison

Né pour un petit pain… I don’t think so!

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Sources et références

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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