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MILLIONNAIRES s’abstenir…

par   /   22 avril 2015  /   Aucun commentaire


« Ça chiale tellement pour toute qu’est-ce qu’y ont pas, y’ont même pas le temps de
s’apercevoir de toute qu’est-ce qu’y ont. » —
Yvon Deschamps

« La richesse d’un homme se mesure par la qualité de ses amis,
et non de ses associés… » —
Michel A. Di Iorio

Les COULIS de SAGESSE

MILLIONNAIRES s’abstenir…

Les millionnaires sont priés de s’abstenir, car tout le monde sait qu’ils transpirent le succès, n’est-ce pas? Hmm… les opinions évoquées par cette question dévoilent deux faces d’une même pièce, selon son point de vue et sa position relative sur l’échelle du succès. Nous allons donc examiner la question de plus près pour tenter de jeter un peu plus de lumière sur l’énigme, car malgré les apparences au contraire, la plupart des travailleurs autonomes ne sont pas membres de ce club-là.

Une déclaration vague qui me fait grincer les dents prétend que le succès signifie la fin et non le début d’un rêve; un point de vue étroit, selon moi, que se partagent les détracteurs médisants en matière d’autonomie. Ma réaction ne s’est pas fait attendre, car mes opinions sont bien arrêtées sur le débat du succès versus l’échec, ayant connu les deux à plus d’une reprise. Je me suis donc empressé de répliquer que le succès constituait plutôt un point de départ, selon moi, car il favorisait la réalisation de grandes choses… mais mon interlocutrice résistait à ma suggestion; son point de vue demeurant aussi inflexible.

Ayant connu, à différentes époques de ma vie et de ma carrière, les deux faces de la médaille, j’ai compris que ma perspective découlait de mes souvenirs poétisés d’un succulent filet mignon en faisant la queue d’une soupière populaire pour me mettre de quoi sous la dent. Issu d’une famille de classe moyenne où les parents occupaient chacun deux emplois, j’ai vécu dans un confort relatif, mais le prix à payer (il y en a toujours un) était l’absence des parents. N’ayant pu, durant mon adolescence, bénéficier de l’encadrement traditionnel d’une famille de souche, j’ai grandi en tirant mes plus grandes leçons de mes déceptions et de mes échecs; j’étais un téméraire de nature.

Pour revenir à nos oignons, mon interlocutrice soutenait que selon elle, le succès marquait la fin de l’étape qualifiée de « rêve ». Le succès étant atteint, il ne restait, selon elle, qu’à passer à autre chose. Bien que j’acquiesçais au principe de la fin d’une étape, cela ne signifiait pas, selon moi, la fin du rêve pour autant; pas pour moi en tout cas.

Pour moi, le succès est incarné par un passe-partout capable de déjouer les serrures de portes les plus sophistiquées. Imaginez, si vous le voulez bien, une lourde porte construite de bois de chêne qui, lorsque déverrouillée, dévoile un monde merveilleux de possibilités nouvelles; des possibilités jusqu’alors irréalisables, faute de moyens.

Comme l’abondance, le succès n’est pas une destination. L’aventure de l’entrepreneuriat est un moyen parmi d’autres qu’on a trouvé pour se donner les outils nécessaires à la réalisation de grandes choses. L’entrepreneuriat est un outil que l’on forge à la sueur de notre front pour s’offrir les moyens de réaliser nos rêves les plus chers, comme retourner sur un banc d’école pour réaliser notre plein potentiel, ou payer de bonnes études à nos enfants, voyager, et pour les plus téméraires, changer le monde dans lequel on vit.

Les rêves servent de motivation à leur réalisation. Le travail autonome (l’entrepreneuriat), quant à lui, constitue le moyen privilégié par ses adeptes pour se donner les moyens de les atteindre. Certains choisiront des outils différents pour atteindre leurs objectifs, comme le bénévolat, un emploi bien rémunéré, ou l’investissement. D’autres se consacreront à la vocation d’enseignant, de soigneur, d’homme de loi, de politicien, de communicateur ou de raconteur. Chacun réussira, à sa façon et dans son temps, à atteindre un certain niveau de succès, mais c’est ce succès qui nous permettra de réaliser nos rêves.

L’être humain ne se définit pas que par son métier, bien qu’il puisse exceller dans l’accomplissement de la mission qu’il s’est, ou qu’on lui a donné. Je crois qu’il s’identifie plutôt à ce qu’il rêve d’accomplir, et dans mon expérience, ce rêve se définit au terme d’un cheminement personnel, et non que de réalisations professionnelles.

Certes qu’il peut y avoir une combinaison de facteurs qui, lorsque réunis, aident à nous définir. Mais dans l’ensemble, nos rêves découlent de ce qu’on voit, de ce qu’on goûte et de ce qu’on vit. On ne vient pas au monde avec comme mission personnelle de trouver un traitement efficace contre les verrues plantaires ni sur la découverte d’un moyen révolutionnaire de prévenir les ravages causés par une bactérie mangeuse de chair, pas plus qu’on naît avec l’idée de s’expatrier pour contribuer à alléger les souffrances humaines vécues dans un pays lointain quelconque. Ces rêves évoluent de notre vécu.

Je crois plutôt que c’est la poursuite des idéaux qui nous animent, et que la réalisation de nos ambitions personnelles nous définissent en tant que personnes. Les moyens choisis pour y parvenir ne sont en fin de compte  que des outils.

Et vous? Qu’est-ce qui vous définit en tant que personne?

Racontez-nous votre histoire?   

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Sources et références

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

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Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

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