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L’escroquerie du salaire minimum…

par   /   3 mai 2017  /   1 Commentaire

«C’est curieux comme l’argent aide à supporter la pauvreté…»
— Alphonse Allais

«Donner d’une main pour reprendre de l’autre, ce n’est pas gouverner, c’est du vol..
— Michel A. Di Iorio

Les COULIS de SAGESSE

L’escroquerie du salaire minimum…

Une réflexion empirique à l’intention de travailleurs autonomes actuels et en devenir,
signée Michel A. Di Iorio 

L’escroquerie du salaire minimum perpétue le cycle de la pauvreté, et au lieu de s’y opposer avec conviction et détermination, on l’applaudit encore une fois! Mais, quelle escroquerie que de persuader les travailleurs qu’ils vont réussir un jour à s’enrichir ainsi… merde! FOUTAISE et DOUBLE FOUTAISE!!! 

J’ai eu une montée de lait en lisant les titres de journaux cette semaine, car ils annonçaient une hausse du salaire minimum à 11,25 $ de l’heure. Écoutez… je ne suis pas à mes premières armes en matière d’efforts pour prendre un peu d’avance sur mes voisins, et j’admets avoir failli plus souvent qu’à mon tour, mais j’ai appris (faut croire que mes chutes en pleine face m’ont servi à quelque chose). Ce que j’ai appris remplirait des volumes d’expérience, mais les leçons les plus importantes à en tirer se résument en bouchées comestibles, à condition d’y goûter, bien évidemment.

Si vous préférez arrêter votre lecture ici, je ne vous en tiendrai aucune rancune. Cependant, vous continuerez sans doute à savourer la médiocrité qui vous a toujours soutenu, du moins, jusqu’à ce qu’une écœurantite aiguë de malbouffe finisse par éteindre vos lumières pour de bon. Vous n’aurez probablement rien connu de mieux que ce qu’on vous aura inculqué à l’école, et vous aurez contribué, à petite échelle, à perpétuer l’illusion qu’on véhicule à nos jeunes, soit qu’on est venu au monde pour un petit pain. Je vous invite à lire ce billet jusqu’à la fin, car j’ai de quoi à partager avec vous, et ça ne vous coûtera pas un sou…

Pour revenir à cette supercherie, lorsque décortiqué, l’illusion véhiculée consiste à :

  1. Apprendre un métier,
  2. Trouver un emploi,
  3. Faire ses 40 h/semaine,
  4. Payer ses taxes comme de bons citoyens,
  5. Bref… faire comme tout le monde, et se fermer la gueule.

Et qui, selon vous, insiste le plus à perpétuer cette FAUSSE NOUVELLE (fake news)? Ce sont nos élus!!! Non, mais ne trouvez-vous pas ça aberrant? Nous ne sommes pas venus au monde que pour travailler et payer des taxes pendant que nos élus (n’oubliez pas qu’ils ne sont que des employés temporaires, rien de plus) se la coulent douce aux frais des contribuables. Ma montée de lait ne vise aucune option politique particulière, mais je n’arrive pas à concilier l’idée d’être gouverné par des riches qui nous traitent comme des pauvres.

Qu’y a-t-il de si compliqué à comprendre dans la notion d’un gouvernement du peuple par le peuple, pour le peuple? Même si cette notion nous vient de nos voisins du sud, elle suggère un gouvernement issu du peuple qui l’a élue, près du peuple qui l’a soutenu, et loin d’une carte American Express triple platine brodée d’or… calvince! Surtout que c’est nous qui payons le sapré compte mensuel. J’ai toujours soutenu comme principe que pour me représenter convenablement, ça prend une personne ayant un pédigrée comparable au mien, un vécu compatible avec le mien, et une personne qui a mangé le même KD que moi. Comment se fait-il d’abord qu’on continue d’élire l’élite (les riches) de la société en croyant que les choses vont finir par changer un jour? FOUTAISE!

J’en veux à un système économique désuet qui continue de perpétuer la pauvreté au lieu de multiplier les opportunités d’améliorer le sort de notre prochain. J’en veux à un système éducatif qui est devenu complice de la négligence systématique de l’éducation pragmatique de nos jeunes au lieu de les éduquer à devenir financièrement indépendants d’un gouvernement fallacieux, d’un employeur qui les exploitera pour une bouchée de pain, et d’un système qui les enfoncera inexorablement dans la dèche pour ensuite les tordre jusqu’à la dernière goutte…

Bref, j’en veux à cette couche sociétale qui se prend pour des pseudo-illuminés en véhiculant le statu quo comme seul moyen pour s’en sortir… c’est-tu assez clair, ça? J’en ai ras le bol, et il est grand temps que ça change!

L’illusion

L’illusion est de croire que vous pouvez vous enrichir avec un salaire horaire, dont la bonification annuelle n’arrive même pas à ralentir les effets du taux d’inflation. C’est mathématiquement impossible, car si le salaire minimum augmente de cinquante sous de l’heure, le coût de la vie, en revanche, augmentera de trois à cinq pour cent. Je vais vous épargner l’exercice en mathématiques en vous confirmant tout simplement que vous perdrez du terrain en termes de pouvoir d’achat, et en termes d’écart salarial avec les nouveaux employés.

Pour simplifier l’équation, la différence entre votre taux horaire et celui de l’employé qui vient de commencer se rétrécira, et le pouvoir d’achat de votre salaire hebdomadaire diminuera. Par extension, au lieu de vous enrichir, vous vous appauvrirez, et l’écart entre votre taux horaire et celui du nouvel employé diminuera au fil du temps (ces chiffres sont tirés du domaine de la vente au détail en magasin de grande surface au Québec). J’appelle ça «donner d’une main pour reprendre de l’autre»; du vrai vol, quoi! On vous donne l’illusion d’avancer, mais au fil du temps vous reculez, genre un pas en avant, et deux par en arrière…

http://les-mots-justes.net - Services de rédaction et de traduction

La gaffe, et la solution…

La gaffe, si elle existe, est de se fier au système pour vous démerder quand les prix à la consommation plafonnent au-dessus de votre niveau de revenu; de croire que vous pourrez vous enrichir en vous conformant au modèle de l’ouvrier prêt à sacrifier son avenir au bénéfice d’un idéal qui n’offrira en retour qu’un maigre 2 500 $ à votre famille pour vous enterrer quand le moment sera venu, ou de s’acharner au service d’un employeur qui vous utilisera pour réaliser son rêve, mais qui vous saignera à blanc pour vous empêcher de réaliser le vôtre.

La gaffe consiste à croire que le statu quo est la seule voie de libre, et que le marginalisme est à proscrire pour connaitre un avenir prospère. Elle consiste à croire que ce qu’on nous a fait avaler depuis la tendre enfance découlait d’un plan céleste pour l’épanouissement du citoyen, quand on sait pertinemment bien que ce n’est vrai que pour l’élite qui dépend de nous tous pour le soutenir.

La solution, encore une fois, consiste à changer d’attitude, enlever ses œillères et ouvrir ses oreilles afin de prendre connaissance de ses options. Nous ne sommes pas de petits robots, pas plus que nous sommes nés pour un petit pain. Nous sommes capables d’innover, de changer de cap pour changer ce monde que nous détruisons petit à petit. Il s’agit d’y croire, et de prendre le tournant qui s’impose.

C’est peut-être un peu plus difficile que de perpétuer le statu quo, mais les récompenses sont à la hauteur des efforts qu’on est prêt à y mettre, à condition de bien se préparer, et c’est sur ça que l’éducation de nos jeunes devrait se concentrer. Les outils sont tous là pour nous aider à y voir plus clair. Il s’agit de commencer par ouvrir son esprit au changement, et d’entamer la courbe d’apprentissage. Il n’y a aucune garantie de succès en première ronde, mais la ceinture du champion vaut peut-être un petit effort, si vous êtes d’attaque… à vous de jouer.

L’avenir de nos jeunes en dépend. Ma montée de lait est terminée…

Mise en garde

Prenez garde de ne pas laisser votre témérité mettre la sécurité de vos proches ni la vôtre en péril, car il n’existe aucune police d’assurance contre l’échec, et le parcours du travailleur autonome est parsemé d’embûches contre lesquelles vous feriez mieux de vous préparer.

Voilà l’essentiel de ma réflexion. Je vous souhaite la sagesse de Confucius, la vision de Murphy, la chance de Midas, et le temps de vous tricoter le succès que vous convoitez.

Pour les travailleurs autonomes en devenir ou actuels, je vous offre les liens ci-dessous pour vous aider dans vos démarches de recherche.

Mot de la fin… (RESSOURCES)

Pour vous aider dans vos recherches, LA COULISSE met à votre disposition une multitude de liens vers des sites de ressources légales, gouvernementales, techniques, financières, outils en ligne… ICI, ICI et ICI! L’accès vers ces ressources depuis notre site Internet est offert gratuitement, et n’arrêtez pas de lire, car les sections ci-après offrent des outils supplémentaires.

Voilà, c’est à vous de jouer maintenant!

Merci de m’avoir lu. Je vous souhaite une bonne réflexion, une démarche fructueuse, et surtout… une bonne vie!

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Partager mon «X»

Je veux partager mon « X » avec vous qui suivez l’aventure du magazine LA COULISSE depuis son lancement en 2013! Pour y arriver, je vous offre par l’intermédiaire de mes billets hebdomadaires des liens utiles vers des outils pratiques en ligne, et un véhicule pour distribuer votre histoire parmi les travailleurs autonomes actuels et en devenir. Que ces derniers se retrouvent sur Linked-In, Facebook, Twitter, Google+, Pinterest, Reddit, Tumblr ou Pocket, LA COULISSE y cultive une présence en y publiant des billets hebdomadaires, des billets occasionnels signés par ses membres contributeurs, ainsi que des anecdotes tirées du vécu.

À titre d’information, le magazine LA COULISSE double son lectorat chaque année depuis sa fondation. Le magazine s’adresse à un lectorat varié, qui inclut des travailleurs indépendants actuels et en devenir, des journalistes, des chasseurs de têtes, des professionnels, des représentants de divers ministères, des chefs d’entreprise de toutes tailles, des annonceurs, des représentants de compagnies de publicité, des artistes, des agences, des paramédics, des policiers, des pompiers, des fonctionnaires, etc.

Je vous offre un lectorat sérieux qui ne demande qu’à lire vos histoires, que je vous invite à me soumettre en cliquant d’abord sur les critères de sélection afin de vous assurer de respecter ses énoncés. Une fois que vous en aurez pris connaissance, vous n’aurez qu’à me transmettre votre texte par courriel, en prenant soin d’inclure vos coordonnées afin que je puisse communiquer avec vous, au besoin. Veuillez noter que je ne communiquerai qu’avec les auteurs dont les histoires auront été retenues.

Ah oui, j’allais oublier… cette opportunité de partager mon « X » vous est offerte sans frais!

J’ai hâte de vous lire…

Qu’en pensez-vous?

Tout le monde a une histoire à raconter. Si vous désirez partager les opportunités qui ont marqué votre parcours, écrivez-moi à info@lacoulisse.ca, ou sur les réseaux sociaux. N’ayez crainte, il me fera plaisir de vous répondre avec diligence. Votre histoire pourrait aider un travailleur autonome en devenir, alors je vous invite à la partager avec nous dans LA COULISSE.

Je vous souhaite une bonne réflexion, des affaires prospères, et une abondance de poussières de bonheur!

N’hésitez pas à commenter la présente réflexion, et à partager ce lien avec vos amis et collègues.

Michel A. Di Iorio
Rédacteur en chef et fondateur de 
LA COULISSE
Rédaction et publicité : 514.994.0967
info@lacoulisse.ca

PS — Pour faire partie de ma nouvelle liste de distribution, veuillez m’envoyer un courriel à : info@lacoulisse.ca avec la mention « abonnez-moi ». C’est gratuit!

Références et lectures complémentaires

Sources et guides

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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