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L’échec – garant du succès?

par   /   29 janvier 2014  /   Aucun commentaire

« À 99 degrés C  l’eau est chaude. À 100 degrés C elle boue, et avec l’eau bouillante vient la vapeur. On sait que la vapeur peut faire avancer une locomotive. Un seul degré peut faire toute la différence. Le degré d’effort additionnel en affaires comme dans la vie sépare les bons des meilleurs. » – Auteur inconnu

CHRONIQUE – COULIS de SAGESSES

Les Anglais et les Américains l’ont compris depuis belle lurette, et même l’Europe commence à adoucir son attitude sur les entrepreneurs (gens d’affaires) qui connaissent un échec. Il y a des signes encourageants que même Montréal, le cosmopolite multiculturel du paysage financier du Québec, commence tranquillement à emboiter le pas, quoique ce n’est pas pour demain la veille de voir un prêteur signer un chèque en blanc à celui que l’on nomme péjorativement encore un « failli ».

Dans les faits, et seulement cinq ans suivant sa création, une seule entreprise sur trois subsistait toujours, selon des statistiques compilées pour la première fois en 2001 par l’ancien ministère québécois de l’Industrie et du Commerce (l’actuel ministère du Développement économique et régional et de la Recherche). Lancer sa propre entreprise n’est donc pas de tout repos, et ce n’est manifestement pas pour tout le monde (se référer au billet intitulé : Puis… ‘chu où dans tout ça, moi?)

Selon le regretté Steve Jobs : « Je ne l’avais pas ressenti au début, mais être viré de chez Apple était la meilleure chose qui pouvait m’être jamais arrivée. Le fardeau du succès céda la place à la légèreté d’être à nouveau un débutant, moins pétri de certitudes. Cette liberté me permit d’entrer dans une des périodes les plus créatives de ma vie ». Et mieux encore : « Ne jamais oublier que je vais mourir bientôt est le moyen le plus important que j’ai jamais utilisé pour m’aider à faire les grands choix de mon existence. Parce que presque tout, les espérances, la fierté, la crainte de la honte ou de l’échec, ces choses s’évanouissent face à la mort, ne laissant vivace que ce qui compte vraiment. Ne pas oublier que l’on va mourir est le meilleur moyen que je connaisse d’éviter le piège de penser que l’on a quelque chose à perdre. Vous êtes déjà à nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre les aspirations de son cœur. »

Ce qui nous emmène à notre liste des 50 plus illustres faillis qui se sont démarqués aux suites de multiples échecs. Considérés comme les plus choyés de notre société, on oublie qu’ils ont eu à braver des épreuves et surmonter de nombreux obstacles avant de côtoyer le succès. Quoiqu’ils ont tous une histoire intéressante à raconter, ils partagent deux expériences communes; soit l’embarras d’avoir subi un ou de multiples échec (s), et l’exaltation de la réussite.

Voici donc la liste compilée par Katrina Salomon de onlinecollege.org des 50 plus illustres faillis ayant connus l’échec avant de côtoyer le succès. Cette liste n’est reproduite ici qu’à titre indicatif, et elle n’est pas exhaustive :

  1. Henry Ford
  2. R. H. Macy
  3. F. W. Woolworth
  4. Soichiro Honda
  5. Akio Morita (Sony)
  6. Bill Gates
  7. Harland David Sanders (KFC)
  8. Walt Disney
  9. Albert Einstein
  10.  Charles Darwin
  11.  Robert Goddard (rocket researcher)
  12.  Isaac Newton
  13.  Socrates
  14.  Robert Sternberg (President of APA)
  15.  Thomas Edison
  16.  Orville and Wilbur Wright
  17.  Winston Churchill
  18.  Abraham Lincoln
  19.  Oprah Winfrey
  20.  Harry S. Truman
  21.  Dick Cheney
  22.  Jerry Seinfeld
  23.  Fred Astaire
  24.  Sidney Poitier
  25.  Jeanne Moreau (actress)
  26.  Charlie Chaplin
  27.  Lucille Ball
  28.  Harrison Ford
  29.  Marilyn Monroe
  30.  Oliver Stone
  31.  Vincent Van Gogh
  32.  Emily Dickinson
  33.  Theodore Seuss Giesel (Dr. Seuss)
  34.  Charles Schulz
  35.  Steven Spielberg
  36.  Stephen King
  37.  Zane Grey
  38.  J. K. Rowling
  39.  Monet
  40.  Jack London
  41.  Louisa May Alcott
  42.  Wolfgang Amadeus Mozart
  43.  Elvis Presley
  44.  Ludwig van Beethoven
  45.  Igor Stravinsky
  46.  The Beatles
  47.  Michael Jordan
  48.  Stan Smith
  49.  Babe Ruth
  50.  Tom Landry

Il n’est pas facile de devenir entrepreneur; encore moins au Québec. Selon un récent sondage effectué par Léger Marketing pour le compte de la Caisse de dépôt et placement du Québec et la Fondation de l’entrepreneurship, c’est plus compliqué de se lancer en affaires au Québec qu’ailleurs. Les raisons sont multiples, mais pour les besoins de ce billet citons; le manque d’argent, le manque d’investisseurs, une conjoncture économique peu encourageante, un niveau de taxation très élevé et un marché en pleine métamorphose.

« L’échec – la mère du succès? »

« Beaucoup rêvent de succès. A mon sens, le succès ne peut être atteint qu’après une succession d’échecs et d’introspections. En fait, le succès représente 1% de votre travail qui comporte lui, 99% de ce qu’on peut appeler échec. » – Soichiro Honda

L’échec en affaires est moins snobé aujourd’hui, même au Québec. Les investisseurs réalisent de plus en plus qu’un failli, même celui qui a connu plusieurs échecs, risque de ne pas commettre les mêmes erreurs, ayant appris de son expérience. Échouer, c’est apprendre à réussir. Apprendre de ses échecs est donc la clé de la réussite.

Contrairement aux USA où on estime ceux qui tentent de percer, même s’ils ne réussissent pas… lorsqu’on se « trompe » en France ou on « commet une erreur », les portes se ferment. La moyenne en nombre d’échecs en France, selon Fadhila Brahimi, co-auteure de « Moi 2.0 – Devenez l’entrepreneur de votre vie grâce aux Personal Branding  »  aux Editions Leduc, sont de deux à trois fois avant de connaitre la réussite.

Henry Ford disait, « Échouer, c’est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente ».

Quand un enfant fait du vélo sans les petites roues arrières et il tombe, les parents l’encouragent à remonter rapidement en selle, n’est-ce pas? Il faut donc se rappeler que l’expérience est la somme des erreurs passées. 

Si vous avez des enfants, vous savez que la résilience démontrée en se relevant pour mieux enfourcher son vélo n’est rien de moins qu’inspirante. 

Comme disait Socrate : « La chute n’est pas un échec. L’échec est de rester là où on est tombé. »

Notre succès éventuel dépendra donc de notre détermination, de notre persévérance, de notre budget et de notre résilience aux « chutes! »

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Sources et références

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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