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Le QUAND… c’est MAINTENANT!

par   /   8 avril 2015  /   Aucun commentaire

« Prendre sa retraite, c’est se mettre en retrait. » — Shirley Théroux

« Le repos du guerrier est grossièrement surestimé… » — Michel A. Di Iorio

Les COULIS de SAGESSE – (4 de 4)

Le QUAND… c’est MAINTENANT!

Le thème en titre (Le QUAND… c’est MAINTENANT!), tiré de l’émission « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux » m’interpella malgré moi, même s’il adressait d’autres volets de la vie quotidienne, car il résumait bien le fond de ma réflexion dans ce dernier de quatre volets sur les générations. Ceux qui ont suivi le développement de ma réflexion au travers les trois autres volets se rappelleront les étapes successives de la remise en question, l’origine des incertitudes, des motivations et de la témérité, le retour de l’ascenseur, les mythes et la réalité entourant la retraite anticipée des boomers, et ce qu’en pensent les intéressés principaux dans notre contexte économique fragile. Ce dernier de quatre volets examinera la prolongation de la vie active des boomers, et pourquoi il faut en profiter.

La génération des baby-boomers est la plus volumineuse, la plus expérimentée, la plus éprouvée et la plus active depuis le début du siècle dernier sur les plans professionnels, personnels, culturels, technologiques, politico-sociaux et j’en passe.

Voici, en désordre (au bénéfice des curieux), un aperçu de ce que nous avons vécu, en omettant les évènements du nouveau millénaire, car même si nous étions présents, les générations subséquentes se disputeront sans doute les droits d’auteur des évènements en nous excluant de la mêlée :

  • Un salaire hebdomadaire moyen de 42,89 $ en 1950;
  • Coca Cola à .06 la bouteille, les petits gâteaux May West à .10 ch, la gomme balloune à .01 ch, les bonbons à 3 pour .05, les miettes de chips à .02 le sac, un billet de tramway à .05, un billet d’autobus à .06, les correspondances (transferts) en papier journal, le cinéma à de .25 – .50 le billet, le cornet à deux-boules pour .10 ch, deux hot-dogs, une patate et un Coke pour moins d’un dollar (Canada Hot Dog en 1966);
  • victoire sur la polio, une maladie qui affectait des personnes de tous âges, mais les enfants de moins de cinq ans étaient particulièrement vulnérables;
  • la période de forte natalité de l’après-guerre, qui a vécu les cinq « D »; Démontage, Démilitarisation, Dénazification, Démocratisation et Décentralisation;
  • érection / démolition du rideau de fer;
  • établissement de l’État d’Israël;
  • guerre froide et menace grandissante du joujou de M. Oppenheimer;
  • guerre de Corée;
  • crise des missiles à Cuba (aussi connue comme la crise des missiles d’octobre);
  • élection du premier président catholique, et son assassinat en 1963;
  • premiers meurtres télévisés en direct;
  • guerre dans notre salon, car la guerre du Viet Nam fut transportée dans les salons du monde occidental par télévision;
  • évolution de l’aéronautique;
  • naissance de l’exploration spatiale, Spoutnik, le premier homme à piétiner la surface lunaire;
  • évolution de l’outillage, de l’outil manuel à l’outil automatisé (électrique ou au gaz) sans fils et même à distance;
  • diverses idéologies politiques (tous partis confondus);
  • premiers ministres du Québec – Duplessis, Sauvé, Barrette, Lesage, Johnson (père), Bertrand, Bourassa, Lévesque, Johnson (Pierre-Marc), Bourassa, Johnson (Daniel), Parizeau, Bouchard, Landry, Charest, Marois, Couillard,
  • transformation sociale, combat et révolte : Le syndicalisme québécois dans la contestation, 1960-1985, Tractations, rétractations et concessions : Le « grand tournant » des années 80 et les mutations syndicales, 1986-2000;
  • étatisation et un retour graduel vers la privatisation de la médecine au Québec, l’assurance maladie du Québec (la Castonguette);
  • les services de médecins à domicile, et l’organisation des services médicaux d’urgence (Québec);
  • implantation des super-chaines de malbouffe, les hamburgers à .22 ch, les Big Mac à .35 ch, les emballages en styrofoam;
  • introduction des cartes de crédit;
  • introduction des guichets bancaires automatisés;
  • transition de la monnaie (jusqu’alors frappée sur des métaux précieux, comme l’argent, le nickel, le cuivre et l’or) en divers alliages de moindres valeurs;
  • la disparition des billets de banque de 1 $ et 2 $;
  • introduction de l’argent en plastique (billets de banque);
  • introduction des pagettes, et des téléphones sans fils (cellulaires);
  • cultures et sous-cultures sociales des beatniks, hippies, yippies, existentialistes, Black Panthers, radicaux, mods, rockers, bikers, freaks, rude boys, skinheads, punks, CB culture, new age, glam, Goth, straight edge, graffiti, Internet, les cafés Internet, les chats, jeux vidéos, la globalisation, anti-globalisation, capitalisme globale, emo, scene, chav, metalheads,
  • radio amateur, CBers, naissance du be-bop, jazz, folk rock, rock, glam rock, progressive rock, punk rock, punk, hardcore punk, heavy metal, surf, go-go, grunge, reggae, dub-reggae, electro-pop, psychedelia, hip hop, rap, rave, acid-jazz;
  • naissance de l’ordinateur (ordinateur central, ou ‘main frame’);
  • naissance et évolution de l’ordinateur personnel (modèles de bureau et portables, (les tablettes et les montres étant de la génération millénaire)  ;
  • introduction des sous-cultures du Usenet et du BBS;
  • naissance des sociétés IBM, Tandy, Hewlett-Packard, Shockley, Fairchild, Adobe, Cisco, Nintendo, Macromedia, Microsoft, Apple, etc.;

OK… vous voyez bien où je veux en venir, n’est-ce pas? Je veux souligner le fait que le baby-boomer moyen a été témoin direct ou indirect des étapes franchies, et plusieurs ont même contribué de façon importante à ce que le Québec et le Canada sont devenus; bon et le moins bon. Les membres de la génération d’après-guerre ont participé à l’évolution qui nous a vu sortir de la deuxième phase de l’industrialisation du Québec pour nous amener au cœur du monde digital et virtuel du nouveau millénaire. On en a vu plus durant le dernier demi-siècle que toute autre génération, et nous avons appris.

Durant notre vie, nous avons été exposés et sommes devenus les témoins de la plus grande évolution technologique de mémoire d’homme, et c’est difficile pour nous de déposer les armes pour se prélasser sur un bord de plage pendant plus de quelques semaines sans devoir se dégourdir les jambes, car notre génération a connu des quarts de travail plus long, des deuxièmes et troisièmes emplois pour offrir un peu de luxe à nos familles, et pour aider à payer les pensions alimentaires accumulées.

De plus, la conjoncture économique favorise la prolongation de la vie ouvrière pour contribuer à rééquilibrer l’économie, et pour assurer une main-d’œuvre qualifiée en attendant la relève. Les détracteurs diront qu’il faut balayer les vieux pour faire place aux nouveaux, mais je leur réponds qu’à l’exception des plus récentes spécialisations techniques, les baby-boomers possèdent l’expérience, le bon jugement et la maturité pour assurer une transition assurée. Ils peuvent transmettre leur savoir-faire à la relève, contribuant positivement à la continuité.

Le QUAND, c’est MAINTENANT…

En ce qui concerne l’entrepreneuriat, il n’y a qu’une règle absolue qui le gouverne; l’échec comme salaire pour celui qui ne se démarque pas (sans jeu de mots). Celui qui se distinguera de sa compétition, en matière de qualité de service, se retrouvera sur le podium, et le QUAND, c’est MAINTENANT ou jamais. Il n’y aura pas de meilleur moment pour se décider et agir. Il n’y aura jamais de moment parfait, car le QUAND, c’est MAINTENANT! Si vous n’avez pas compris ce grand principe, oubliez vos rêves et continuez à roupiller pendant les annonces.

La retraite, comme l’entrepreneuriat, n’est pas faite pour tout le monde. Au risque de choquer les Snowbirds, certains travailleurs préfèrent prolonger les années productives qui les définissent, préférant remettre les plages et le shuffleboard à plus tard. D’autres se plairont à faire ce qu’ils n’ont jamais eu le temps de faire, mais plusieurs déchantent au bout d’un moment, car pour eux, le repos du guerrier est grossièrement surestimé.

Mot de la fin à l’intention des employeurs

À moins qu’il s’agisse d’un bar de danseuses, ne sacrifiez pas la richesse du savoir-faire pour le sourire éphémère de la jeunesse, car vous risquez de perdre au change. Cherchez plutôt à profiter de l’expérience des uns pour bonifier l’avenir et le rendement des autres. En tant que patrons, vous ne pourrez qu’en sortir gagnants!

Racontez-nous votre histoire?   

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Sources et références

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

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Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

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