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Le plan b…

par   /   4 décembre 2013  /   1 Commentaire

« Ils ont tous un plan avant de se péter les dents. » — Mike Tyson

CHRONIQUE – FINANCIÈRE

Utilisée à toutes les sauces depuis l’introduction de la pilule du lendemain, toute allusion aléatoire au « plan b » fait dresser les poils du cou des gens, et pour cause, puisque l’expression dénote la première alternative au plan principal, c.-à-d. l’alternative auquel on recourra en cas de défaillance du « plan A ». Quoiqu’issu du jargon militaire, son usage fut popularisé en matière de contraception, et de nos jours il couvre un large éventail de domaines. Il évoque invariablement une faiblesse ou une dysfonction du plan principal, et ça, c’est déstabilisant.

Pour les militaires, il dénote un scénario alternatif, souvent moins souhaitable que le plan original. Le terme fait référence au plan de secours, ou de repli développé pour parer à l’échec du plan principal (au cas où).

La vie s’acharne parfois à nous faire bifurquer vers notre « plan B », malgré un désir intense de revenir sur la voie du « plan A ». Si ledit « plan B » produit de bons résultats, acceptez-le de bonne grâce et poursuivez votre route. Il se peut que vous puissiez y revenir plus tard, muni des outils qui vous permettront de mieux réussir votre idée première.

Il y a une école de pensée qui veut que l’existence même d’un « plan B » ait pour effet de nous distraire du plan d’origine. On dit que c’est le sage qui évoque ses principes en affaires, mais c’est le futé qui prend la précaution d’élaborer un plan pour parer aux imprévus. C’est essentiellement à ça que sert le « plan B », et tout entrepreneur d’expérience connait la valeur d’un plan de circonstance. Pour les autres, on n’a qu’à penser à la pilule du lendemain pour évoquer autant de scénarios catastrophiques qui bénéficieraient d’un bon plan d’urgence. On aura donc vite fait pour réaliser le GBS derrière la notion du  « plan B ».

En affaires, un bon « plan B » offre parfois le succès là où le « plan A » a échoué, et il y a des listes d’exemples pour le prouver, incluant les Twitter, Gillette, Sony, Google, Starbuck’s, PayPal, Apple et j’en passe.

Même Steve Jobs a démontré comment prendre une idée existante et la greffer habilement à un autre domaine. Selon Jobs, Picasso disait souvent que « Les bons artistes copient et les grands artistes volent! » Sans aller jusqu’à voler l’idée d’un autre, il a démontré comment l’adapter à un autre domaine pour en faire un succès en créant le iStore. Le iStore adresse la problématique de Napster, car cette dernière permettait le téléchargement gratuit et illégal de fichiers entre internautes, contournant les obligations de verser les droits d’auteur à qui de droit.

Façonner son propre « plan B » 
Il ne faut pas simplement se contenter de concrétiser une idée originale. Il faut amener le projet initial là où il peut être le plus performant, quitte à le modifier au besoin. C’est ainsi qu’un « plan B » pour être la véritable voie du succès.

Ce qui distingue ceux qui réussissent des autres, c’est l’attitude qu’ils adoptent quand leur « plan A » leur saute en pleine figure. Les gagnants revoient leur plan pour l’améliorer et même le changer au besoin pour un plan meilleur, tandis que les perdants s’entêtent et perdent un temps précieux à blâmer autrui.

La vérité, c’est que la quasi-totalité des succès éventuels résulte d’un échec ou d’un plan mal conçu au départ. Il est rare qu’un succès instantané provienne d’une idée naissante. Il faut trouver le courage et la volonté de se rabattre sur un « plan B » bien conçu, ou sombrer sous le poids du plan mal conçu.

Rappelez-vous que la majorité des meilleurs succès découlent d’un échec, ou d’une suite d’échecs bien gérée.

Pour emprunter les mots de Delphine Lamotte… « Le succès, c’est l’échec de l’échec! »

Michel A. Di Iorio, rédacteur en chef de LA COULISSE

Sources et références

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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1 Commentaire

  1. […] se parer aux éventualités si l’on veut éviter l’élimination. C’est ici que le fameux plan «B» prend toute son importance, et que votre succès risque de prendre son […]

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