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L’artiste et le grand «A»

par   /   12 avril 2017  /   1 Commentaire

L'artiste et le grand "A" (Vanishing Field, circa 1968)«Le métier, c’est ce qui ne s’apprend pas…»
— Pablo Picasso

«L’artiste, sans égard à sa discipline, possède une sensibilité qui lui permet de voir, entendre, apprécier et traduire ce que les autres ne peuvent pas…»
— Michel A. Di Iorio

Les ARTISTES…

L’artiste et le grand «A»

Une réflexion empirique à l’intention de travailleurs autonomes actuels et en devenir
signée Michel A. Di Iorio 

L’artiste et le grand «A»… fut la première image mentale à pirouetter sur la scène derrière mes paupières en visionnant la dernière installation de l’émission «La Voix», diffusée à TVA dimanche soir dernier. En scrutant les expressions d’émerveillement sur les visages de nos hôtes (nous étions les convives invités), j’ai compris combien il peut être facile de s’imaginer, en visionnant ce genre d’émission, que la vie d’artiste est une succession d’opportunités et de succès qui se suivent à la queue leu leu. Tristement, rien n’est plus loin de la réalité quotidienne de la plupart de nos artistes populaires…

Contrairement aux coachs de l’émission qui jouissent visiblement des récompenses d’une carrière florissante, la plupart de nos artistes connaissent une précarité marginale peu enviable qui se compare à celle de la majorité des travailleurs autonomes. Cela vous surprend? C’est pourtant leur réalité quotidienne…

«Tout est difficile avant d’être simple. Rien n’est simple!» — Cette citation de Thomas Fuller, un physicien du 17e siècle, exprime bien la réalité quotidienne que doivent supplanter nos artistes et nos travailleurs autonomes plus conventionnels qui partagent le même quotidien. Leur réalité implique la séduction méthodique et régulière d’un public local ou régional, majoritairement francophone, issu de la classe moyenne ou inférieure, dont le revenu excédentaire ne cesse de diminuer (la classe moyenne a fortement diminué au Canada et aux États-Unis, passant de 70 % en 2002 à 47 % en 2014, selon une recherche d’EKOS), c’est donc une question de survie!

L'artiste et le grand "A"Le grand «A»

Traditionnellement associée à l’amour, la notion du grand «A» incarne en quelque sorte le succès qui découle de la popularité dont jouit l’œuvre et/ou l’artiste. Cette même distinction est attribuable aux travailleurs autonomes conventionnels qui jouissent d’une reconnaissance et/ou d’une notoriété en lien avec la qualité de leur proposition de valeur unique (USP), son coût d’acquisition (avantageux ou pas), son service après-vente (s’il en offre), etc. Tout est relatif, et le succès se gagne difficilement par celui qui en dépend…

La marginalité de l’un est souvent invoquée pour illustrer ses différences avec l’autre, mais une comparaison entre les deux tend à rapprocher l’artiste de l’artisan autonome, car leurs réalités respectives se rejoignent drôlement dans le tournant, comme pour :

  • l’acquisition/le maintien/la bonification de ses compétences,
  • le peaufinage de sa prestation/la bonification de sa performance,
  • l’accès aux/ou la maîtrise des nouvelles technologies/des nouveaux procédés, techniques et outils,
  • agrandir et consolider son réseau de contacts/de ressources/d’influence/de collaborateurs,
  • l’acquisition de nouveaux clients/auditionner pour un rôle, un contrat, un emploi, un concert, entrer au conservatoire/se vendre/vendre sa salade,
  • la production, la présentation et la vente,
  • etc.

Comme le travailleur autonome traditionnel (l’artisan, le fabricant, le commerçant), dont le succès découle directement des ventes réalisées dans l’exploitation de son métier, celui de l’artiste découle de son habileté à vendre le rêve, l’illusion, l’émotion (son produit). Contrairement au travailleur salarié, le travailleur autonome et l’artiste sont laissés à eux-mêmes pour assurer leur subsistance. Il n’existe pas de véritable toile sociale pour l’aider dans les moments plus difficiles. D’une année à l’autre, et selon les priorités des divers paliers gouvernementaux, les programmes disponibles pour encourager nos artistes sont rares, et ne constituent pas une solution viable contre le chômage des artistes, tout comme les programmes d’employabilité n’aident aucunement les artisans qui veulent vivre de leurs métiers…

http://les-mots-justes.net - Services de rédaction et de traduction

La gaffe, et la solution…

La gaffe, si elle existe, est de croire que les artistes et les artisans vivent systématiquement une situation financière privilégiée. Tout comme les travailleurs autonomes traditionnels, ils doivent se démener pour se trouver des sources de revenus adéquats pour assurer leur subsistance, et bon nombre de nos meilleurs talents vivent sous le seuil de la pauvreté.

La problématique est complexe, et ne dépend pas que du faible volume de clients potentiels. Le Québec est notoirement négligeant au chapitre de l’encouragement des siens. On n’a qu’à penser à la sous-exploitation de nos ainés d’expérience pour se rendre compte de l’ampleur du gaspillage gratuit de nos ressources…

Plusieurs artistes se sont expatriés pour connaitre un succès hors de nos frontières, tout comme un bon nombre d’artisans qui ne trouvaient pas de preneurs localement. C’est une question de logistique qui nous saigne à blanc, favorisant l’exportation de nos meilleurs talents.

La solution consiste en un changement d’attitude. C’est en éduquant nos jeunes à prioriser le commerce local, en exploitant les talents et l’expérience locale lorsque disponibles. Il faut cesser de faire l’autruche en se croyant qu’on a le temps de tout équilibrer ça. Le sablier se vide depuis belle lurette déjà. Nos talents vieillissent à vue d’œil en lavant de la vaisselle, et en livrant de la pizza pendant que nos voisins vivent une réalité enrichie du talent et de l’expérience que nous refusons de reconnaitre…

Incrédule? Avez-vous regardé «La Voix» dimanche soir dernier? Ce sont de jeunes talents inconnus, et il y en a d’autres…

Voilà l’essentiel de ma réflexion. Je vous souhaite la sagesse de Confucius, la vision de Murphy, la chance de Midas, et le temps de vous tricoter le succès que vous convoitez.

Pour les travailleurs autonomes en devenir ou actuels, je vous offre les liens ci-dessous pour vous aider dans vos démarches de recherche.

Mot de la fin… (RESSOURCES)

Pour vous aider dans vos recherches, LA COULISSE met à votre disposition une multitude de liens vers des sites de ressources légales, gouvernementales, techniques, financières, outils en ligne… ICI, ICI et ICI! L’accès vers ces ressources depuis notre site Internet est offert gratuitement, et n’arrêtez pas de lire, car les sections ci-après offrent des outils supplémentaires.

Voilà, c’est à vous de jouer maintenant!

Merci de m’avoir lu. Je vous souhaite une bonne réflexion, une démarche fructueuse, et surtout… une bonne vie!

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Partager mon «X»

Je veux partager mon « X » avec vous qui suivez l’aventure du magazine LA COULISSE depuis son lancement en 2013! Pour y arriver, je vous offre par l’intermédiaire de mes billets hebdomadaires des liens utiles vers des outils pratiques en ligne, et un véhicule pour distribuer votre histoire parmi les travailleurs autonomes actuels et en devenir. Que ces derniers se retrouvent sur Linked-In, Facebook, Twitter, Google+, Pinterest, Reddit, Tumblr ou Pocket, LA COULISSE y cultive une présence en y publiant des billets hebdomadaires, des billets occasionnels signés par ses membres contributeurs, ainsi que des anecdotes tirées du vécu.

À titre d’information, le magazine LA COULISSE double son lectorat chaque année depuis sa fondation. Le magazine s’adresse à un lectorat varié, qui inclut des travailleurs indépendants actuels et en devenir, des journalistes, des chasseurs de têtes, des professionnels, des représentants de divers ministères, des chefs d’entreprise de toutes tailles, des annonceurs, des représentants de compagnies de publicité, des artistes, des agences, des paramédics, des policiers, des pompiers, des fonctionnaires, etc.

Je vous offre un lectorat sérieux qui ne demande qu’à lire vos histoires, que je vous invite à me soumettre en cliquant d’abord sur les critères de sélection afin de vous assurer de respecter ses énoncés. Une fois que vous en aurez pris connaissance, vous n’aurez qu’à me transmettre votre texte par courriel, en prenant soin d’inclure vos coordonnées afin que je puisse communiquer avec vous, au besoin. Veuillez noter que je ne communiquerai qu’avec les auteurs dont les histoires auront été retenues.

Ah oui, j’allais oublier… cette opportunité de partager mon « X » vous est offerte sans frais!

J’ai hâte de vous lire…

Qu’en pensez-vous?

Tout le monde a une histoire à raconter. Si vous désirez partager les opportunités qui ont marqué votre parcours, écrivez-moi à info@lacoulisse.ca, ou sur les réseaux sociaux. N’ayez crainte, il me fera plaisir de vous répondre avec diligence. Votre histoire pourrait aider un travailleur autonome en devenir, alors je vous invite à la partager avec nous dans LA COULISSE.

Je vous souhaite une bonne réflexion, des affaires prospères, et une abondance de poussières de bonheur!

N’hésitez pas à commenter la présente réflexion, et à partager ce lien avec vos amis et collègues.

Michel A. Di Iorio
Rédacteur en chef et fondateur de 
LA COULISSE
Rédaction et publicité : 514.994.0967
info@lacoulisse.ca

PS — Pour faire partie de ma nouvelle liste de distribution, veuillez m’envoyer un courriel à : info@lacoulisse.ca avec la mention « abonnez-moi ». C’est gratuit!

Références et lectures complémentaires

Sources et guides

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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1 Commentaire

  1. […] «Quand un papillon bat des ailes en Amérique du Sud, cela affecte les courants du vent du pôle Nord. La même chose se produit dans le domaine de la conscience…» — Marianne Williamson […]

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