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L’arnaque du marché de l’emploi…

par   /   15 mars 2017  /   1 Commentaire

Arnaque

L’arnaque du marché de l’emploi…

«J’enseigne dans une école qui vend l’éducation comme moyen de nous offrir une vie meilleure, mais je n’y ai pas plus accès que vous!»
— Kimberly Ellis-Hale, professeure contractuelle, Université Wilfrid Laurier

«L’éducation vous place devant la porte; l’expérience vous dit comment l’ouvrir!»
— Michel A. Di Iorio

Les COULIS de SAGESSE…

L'arnaque du marché du travail

Une réflexion empirique à l’intention de travailleurs autonomes actuels et en devenir,
signée Michel A. Di Iorio 

«L’arnaque du marché de l’emploi…» implique une fausse représentation de l’emploi, ou une image corrompue (une fausse idée) des conditions, bénéfices et attentes véritables de l’emploi. Elle suggère qu’un diplôme garantit ipso facto un bon emploi, mais il s’agit d’une promesse vide, car le marché ne supporte plus les vérités du passé.

La norme contemporaine met tout le monde sur le qui-vive, car autant on exige le diplôme, autant on demande de l’expérience pertinente, et les deux à la fois se présentent rarement au même rendez-vous en même temps. Ma mère me répétait souvent que je ne pouvais avoir mon gâteau et le manger en même temps… mais est-ce la norme du marché de l’emploi?

«Une bonne éducation vous procurera un avenir prometteur. Avec une bonne éducation, vous trouverez un bon emploi», déclare Kimberly Ellis-Hale, une chargée de cours de l’Université Wilfrid Laurier à Waterloo, en Ontario, qui enseigne la sociologie et d’autres sujets. «Pour les générations passées, ce fut peut-être le cas, mais je ne crois pas qu’il en soit ainsi pour les générations futures.»

Quand j’étais étudiant, un diplôme était garant d’un emploi bien rémunéré, au solde d’une entreprise complaisante et généreuse. Un diplôme ouvrait des portes closes comme une barre à clous. Les portes de l’emploi cédèrent devant le pouvoir persuasif d’un bout de papier arborant un sceau et quelques signatures, un sourire humain et des souliers de cuir bien brossés. Les employeurs nous séduisirent avec des offres salariales généreuses, des conditions de travail enviables, et des garanties d’emploi. Qu’est-ce qui a donc rendu le marché de l’emploi précaire comme plan de carrière?

L’émergence de la classe moyenne, et l’augmentation de son pouvoir d’achat favorisèrent l’évolution des habitudes de consommation, qui reflétèrent jadis la situation du marché de l’emploi. Autant que nous disposions de la certitude de nous décrocher un avenir prometteur, autant le marché du travail s’est détérioré depuis, en termes de sécurité d’emploi, de pouvoir d’achat pour les salariés en début de carrière, et en termes de conditions générales de travail. Les syndicats avaient réussi à sortir la main d’œuvre de l’ombre, mais le marché a prévisiblement évolué. Son ombre englobe maintenant les perspectives de carrière dans un marché de travail saturé de clients difficiles d’une part, et de grossière incompétence de l’autre. Si ce n’était pas des chiffres qui ont augmentés, on se croirait presque retournés dans le passé.

L’inexpérience des millénaires n’est pas de leur faute. Les employeurs exigent de l’expérience qui ne peut être acquise sans se salir les mains (voilà ce qu’on appelle de l’expérience). En revanche, les millénaires possèdent une dextérité technologique enviable, réduisant au minimum, dans bien des cas, l’apprentissage pour assumer leur nouvel emploi.

L'angoisse de l'attente

Le paradoxe du marché!

Pour le travailleur d’expérience, une formation continue est parfois exigée, mais au lieu de brandir les fanions d’avancement dans votre carrière, on vous dit que la formation supplémentaire (lorsqu’elle existe et qu’elle vous est offerte) est devenue une condition d’emploi «sine qua non».

En d’autres mots, on demande aux plus jeunes une expérience qu’ils ne peuvent que difficilement acquérir, et aux plus vieux, une formation d’appoint… dans le meilleur des mondes ça serait une excellente combinaison, mais en pratique elle est difficile, pour ne dire que cela, à réaliser; à moins que…

http://les-mots-justes.net - Services de rédaction et de traduction

La gaffe, et la solution…

La gaffe, si elle existe, est de laisser une belle opportunité nous glisser entre les doigts d’utiliser une ressource «non renouvelable» dont nous disposons en abondance en ce moment pour mentorer nos plus jeunes. La gaffe, c’est de refuser de reconnaitre que nous pouvons y arriver à l’aide d’un peu d’ouverture d’esprit, un peu de tolérance, et à l’aide de nos travailleurs d’expérience. Simple, n’est-ce pas? Alors, si c’est si simple, pourquoi certains employeurs tardent-ils à se réveiller? Ils laissent cette ressource leur glisser entre les doigts comme autant de grains de sable sur une plage…

Je n’arrive pas à croire le nombre de retraités et de semi-retraités qui se cherchent actuellement du travail pour se désennuyer, quand ce n’est pas tout simplement pour arrondir leurs fins de mois. Ce que je constate, c’est la perte inutile d’une ressource précieuse pour la transmission de notre savoir et de nos compétences. On préfère engager un pensionnaire pour accueillir les clients à la porte plutôt que de le valoriser pour ce qu’il pourrait transmettre de son expérience aux plus jeunes. En revanche, les jeunes pourraient transmettre certaines notions technologiques à nos plus ainés… une situation où tous y gagneraient!

La solution, c’est d’agir pendant qu’il en est encore temps, et empêcher la dilapidation méthodique inutile de notre richesse véritable, car contrairement à la croyance populaire, la richesse ne se mesure pas qu’en dollars; elle se mesure par notre capacité de production, notre «savoir-faire», notre efficacité, et notre habileté à recruter de nouveaux clients. Notre richesse collective se terre au fond de l’expérience collective acquise par nos travailleurs vétérans… ces mêmes que l’on refuse d’engager sous prétexte qu’ils ne projettent pas l’image «dynamique» de notre jeunesse.

L’arnaque du marché de l’emploi est de nous berner avec des promesses d’avenir qui ne sont plus réalisables… elle nous miroite l’impossible, nous promet l’improbable et nous laisse avec le goût amer d’une occasion ratée. La faute nous appartient. On s’est éloigné du temps où on valorisait l’apport de nos ainés. Ils n’y seront pas indéfiniment.

Je me souviens de longues marches en compagnie d’un grand-père qui me racontait comment c’était pour lui… et je suis reconnaissant pour ces moments privilégiés. Ils m’ont aidé à devenir qui je suis. Je me réjouis de l’occasion qui m’est offerte chaque fois que je passe du temps avec mes ainés, car j’apprends toujours de quoi que j’ignorais. En revanche, je suis grand père à mon tour, et je souris chaque fois qu’un de mes petits enfants me demande mon avis…

Voilà l’essentiel de ma réflexion. Je vous souhaite la sagesse de Confucius, la vision de Murphy, la chance de Midas, et le temps de vous tricoter le succès que vous convoitez.

Pour les travailleurs autonomes en devenir ou actuels, je vous offre les liens ci-dessous pour vous aider dans vos démarches de recherche.

Mot de la fin… (RESSOURCES)

Pour vous aider dans vos recherches, LA COULISSE met à votre disposition une multitude de liens vers des sites de ressources légales, gouvernementales, techniques, financières, outils en ligne… ICI, ICI et ICI! L’accès vers ces ressources depuis notre site Internet est offert gratuitement, et n’arrêtez pas de lire, car les sections ci-après offrent des outils supplémentaires.

Voilà, c’est à vous de jouer maintenant!

Merci de m’avoir lu. Je vous souhaite une bonne réflexion, une démarche fructueuse, et surtout… une bonne vie!

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Partager mon «X»

Je veux partager mon « X » avec vous qui suivez l’aventure du magazine LA COULISSE depuis son lancement en 2013! Pour y arriver, je vous offre par l’intermédiaire de mes billets hebdomadaires des liens utiles vers des outils pratiques en ligne, et un véhicule pour distribuer votre histoire parmi les travailleurs autonomes actuels et en devenir. Que ces derniers se retrouvent sur Linked-In, Facebook, Twitter, Google+, Pinterest, Reddit, Tumblr ou Pocket, LA COULISSE y cultive une présence en y publiant des billets hebdomadaires, des billets occasionnels signés par ses membres contributeurs, ainsi que des anecdotes tirées du vécu.

À titre d’information, le magazine LA COULISSE double son lectorat chaque année depuis sa fondation. Le magazine s’adresse à un lectorat varié, qui inclut des travailleurs indépendants actuels et en devenir, des journalistes, des chasseurs de têtes, des professionnels, des représentants de divers ministères, des chefs d’entreprise de toutes tailles, des annonceurs, des représentants de compagnies de publicité, des artistes, des agences, des paramédics, des policiers, des pompiers, des fonctionnaires, etc.

Je vous offre un lectorat sérieux qui ne demande qu’à lire vos histoires, que je vous invite à me soumettre en cliquant d’abord sur les critères de sélection afin de vous assurer de respecter ses énoncés. Une fois que vous en aurez pris connaissance, vous n’aurez qu’à me transmettre votre texte par courriel, en prenant soin d’inclure vos coordonnées afin que je puisse communiquer avec vous, au besoin. Veuillez noter que je ne communiquerai qu’avec les auteurs dont les histoires auront été retenues.

Ah oui, j’allais oublier… cette opportunité de partager mon « X » vous est offerte sans frais!

J’ai hâte de vous lire…

Qu’en pensez-vous?

Tout le monde a une histoire à raconter. Si vous désirez partager les opportunités qui ont marqué votre parcours, écrivez-moi à info@lacoulisse.ca, ou sur les réseaux sociaux. N’ayez crainte, il me fera plaisir de vous répondre avec diligence. Votre histoire pourrait aider un travailleur autonome en devenir, alors je vous invite à la partager avec nous dans LA COULISSE.

Je vous souhaite une bonne réflexion, des affaires prospères, et une abondance de poussières de bonheur!

N’hésitez pas à commenter la présente réflexion, et à partager ce lien avec vos amis et collègues.

Michel A. Di Iorio
Rédacteur en chef et fondateur de 
LA COULISSE
Rédaction et publicité : 514.994.0967
info@lacoulisse.ca

PS — Pour faire partie de ma nouvelle liste de distribution, veuillez m’envoyer un courriel à : info@lacoulisse.ca avec la mention « abonnez-moi ». C’est gratuit!

Références et lectures complémentaires

Sources et guides

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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