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Entreprise à domicile; pas si facile…

par   /   18 juin 2013  /   Commentaires fermés sur Entreprise à domicile; pas si facile…

Entreprise à domicile pour les nuls...

Entreprise à domicile pour les nuls…

Entreprise à domicile; pas si facile…

CHRONIQUE – MISSION de LA COULISSE

À un moment donné, la plupart d’entre nous rêvent de posséder notre propre entreprise. L’appât téléromanesque d’une profession libre, sans comptes à rendre à un patron qui n’en connaît pas plus que nous, ou d’un boulot qui nous permet de rentabiliser une passion de toujours en séduit plus d’un près de la machine à café. Cependant, peu de gens réalisent qu’au cours des trois premières années de leur ouverture, près de la moitié des petites entreprises échouent, sans tenir compte des effets perturbateurs du travail à domicile sur le quotidien familial.

Selon un rapport récent de Statistiques Canada, le nombre de travailleurs autonomes augmente en période de récession, le secteur privé offrant moins de possibilités d’emploi. De 2008 à 2011, les rangs des plus téméraires se sont gonflés de 47 300 braves pour atteindre 2,7 millions à l’échelle nationale, dont plus de la moitié, soit 57 % de tous ces T/A étaient au Québec et en Ontario. En 2011, et selon ce même rapport, le Québec comptait, à lui seul 247,979 entreprises indéterminées*, et 239,307 établissements employeurs (voir la note explicative au bas du billet).

Bien qu’il soit relativement facile de lancer une entreprise à domicile, assurer sa croissance est l’une des choses les plus difficiles à réussir. Pour les plus persistants, elle est également l’une des plus enrichissantes sur le plan de la réalisation de soi.

Commençons par définir ce qu’est un entrepreneur, un employé et un travailleur autonome, car ces titres comportent quelques interprétations selon le domaine, la légalité ou la géographie.

Aux fins du présent billet :

  1. L’entrepreneur prend l’initiative et la responsabilité de créer, de développer et d’implanter une entreprise, assumant les risques dans l’optique de réaliser un profit. Selon la croyance populaire, l’entrepreneur crée quelque chose là où il n’a rien.
  2. Le travailleur autonome accomplit un travail pour son propre compte.
  3. Par opposition au travailleur autonome, l’employé est lié à un employeur par une convention ou un contrat de travail.

Comme l’entrepreneur, le travailleur autonome possédera certaines qualités essentielles à sa survie dans sa lutte quotidienne aux obstacles sur sa route. Parmi les qualités les plus importantes, on retrouve l’attitude positive, car l’un et l’autre doivent percevoir ces obstacles comme des opportunités à apprivoiser; les tournant à leur avantage. L’employé n’a pas, quant à lui, les mêmes défis à relever pour assurer sa rémunération hebdomadaire ou périodique, étant lié à son employeur, comme décrit ci-dessus.

Alors pourquoi autant de braves gens risquent-ils tout ce qu’ils possèdent pour vivre l’aventure du travail autonome sous une forme ou sous une autre? Les raisons se multiplient selon la situation particulière de l’individu, ses objectifs et ses besoins. Je ne peux donc pas toutes les énumérer, mais en voici quelques unes, souvent invoquées par ces « illuminés » qui réussissent malgré tout à changer le monde dans lequel nous vivons :

• devenir son propre patron
• ne plus rendre des comptes à un patron
• faire des sous — peu ou beaucoup, selon le cas
• changer le monde
• rentabiliser une passion de toujours
• bâtir un empire
• être le meilleur
• la liberté
• contribuer à la société d’une manière tangible
• aider les autres
• voyager

Bien évidemment, le travailleur autonome est libre d’établir les règles du jeu pour son entreprise, mais s’il veut réussir, il y a un prix à payer. Cependant, ce prix ne se mesure pas qu’en dollars; il est aussi intangible que prohibitif, se mesurant aussi en stress émotif et familial avec ses risques associés, en périodes de rémunération instables (initiales, saisonnières ou événementielles), en amitiés tendues, en mariages brisés, sans oublier l’ennuie… car le T/A est un être solitaire et isolé, surtout s’il travaille à partir de chez soi.

Le travail autonome ne convient donc pas à tout le monde. Il y a deux côtés distincts à cette médaille, et il faut bien peser les deux côtés avant de se lancer à deux pieds joints dans l’aventure. Ce qui sépare le travailleur autonome de la masse est son habileté à gérer le négatif pour en retirer le positif, et de s’en nourrir; c’est sa volonté de poursuivre l’envol… malgré tous les obstacles!

Ç’est ça la persévérance c’est la quintessence de la réussite!

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

*Notes : La catégorie « indéterminés » comprend les établissements appartenant à des entreprises, constituées ou non en société, qui ne sont pas titulaires d’un compte de retenues salariales auprès de l’Agence du revenu du Canada. Leur effectif peut être composé de travailleurs contractuels, des propriétaires ou de membres de leur famille. Données de décembre 2011.

Source : Statistique Canada, Registre des entreprises.

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu’aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d’artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros… riches et moins riches… publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l’aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l’entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu’une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n’ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message…

 

LES MOTS JUSTES – Nous changeons le monde… un mot à la fois!

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