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Cuisse ou poitrine?

par   /   27 août 2014  /   Aucun commentaire

« Si quelqu’un vous traite d’amateur, rappelez-lui que ce sont des amateurs qui ont fait l’arche de Noé, et des professionnels qui ont fait le Titanic! » – Anonyme

CHRONIQUE « LES COULIS de SAGESSE »

Êtes-vous de type cuisse ou poitrine?

Plus spécifiquement, vous considérez-vous comme un amateur ou un professionnel? L’écart entre les deux s’est beaucoup rétréci depuis la révolution industrielle. Une plus grande quantité de temps libre, directement attribuable à celle-ci, permet aux amateurs contemporains de poursuivre un perfectionnement, favorisant le cheminement naturel vers l’excellence. Les amateurs contemporains jouissent d’une meilleure accessibilité à l’information, au financement, à des outils spécialisés, ainsi qu’à la formation requise pour les maitriser que dans le passé. Alors en quoi, d’après vous, consiste la véritable différence entre les deux?

A priori, on nous dit que plus rien n’oppose les amateurs aux professionnels, si ce n’est que l’égo des uns et le plaisir des autres. Exception faite pour les professions qui nécessitent une expertise éprouvée et reconnue, comme le droit, la médecine, la chirurgie, le génie civil, etc., l’écart qui séparait les uns des autres s’est beaucoup resserré au cours du dernier siècle, obligeant les professionnels de jadis à se regrouper sous l’égide d’organismes chargés de la certification de compétence, de la surveillance et la discipline de leurs membres afin de mieux protéger le public contre la prolifération de charlatans.

Du temps des ancêtres, la vie était plus difficile. Les citoyens ne bénéficiaient pas d’une infrastructure sociale comme nous. Les paysans devaient porter plusieurs chapeaux pour arriver à nourrir leurs familles. Ils étaient, entre autres, bucherons, maçons, charpentiers, cordonniers, marchands, hommes à tout faire… et agriculteurs-éleveurs, en plus d’assumer les rôles d’époux et pères de famille.

À l’opposé des paysans, une petite minorité d’ouvriers ou d’artisans occupaient des métiers plus qualifiés qui demandaient une plus longue préparation, et qui offraient, en général, suffisamment de travail pour ne faire que ça. Le monde du travail a évolué, établissant des métiers et des professions régies par des règles et des pratiques bien définies, incluant, pour certains, un code déontologique obligatoire. Les gens qui les exerçaient ces occupations se déclaraient publiquement comme des « spécialistes experts » dans leurs disciplines respectives, commandant le respect du public payeur, ainsi qu’une rémunération plus généreuse que le citoyen moyen (surtout depuis la deuxième moitié du siècle dernier).

Les amateurs contemporains, quant à eux (exception faite des gens qui végètent dans un poste insatisfaisant), aiment ce qu’ils font, par-dessus toute autre considération. Ils créent, bricolent et peaufinent par plaisir d’abord, parce qu’ils aiment ce qu’ils font. Ce n’est qu’ensuite, voir éventuellement, qu’ils le feront pour obtenir une reconnaissance, ou pour des raisons pécuniaires. De plus, certains prétendent être mieux servis par un artisan que par un bougre qui les reçoit en scrutant sa montre aux trois minutes.

De nos jours, il y a moins d’obstacles pour empêcher l’amateur d’une discipline d’en faire aussi son métier, si ce n’est l’obligation d’adhérer aux organismes officiels reconnus et mandatés pour administrer le secteur d’activité choisi, respecter les normes minimales établies pour son activité, et de détenir les certifications requises pour exercer son métier ou sa profession.

Au milieu du siècle dernier, un comptable n’avait jamais comme projet de repeindre lui-même sa cuisine; un mécanicien faisait appel à un plombier pour la réparation de son installation sanitaire, et ceux qui se passaient d’un photographe professionnel pour les évènements de famille étaient bien rares. Les choses étaient simples… mais la technologie a tout changé ça.

Le sentiment qui pousse l’amateur à faire ce qu’il fait demeure une affaire privée;  un élément de son jardin secret, tandis que celui du professionnel fait l’objet d’un positionnement social, assumé publiquement.

Dans la langue courante, « profession » désigne l’état ou le rôle social d’une personne, et plus précisément encore, son métier ou sa spécialité, dont certains sont réglementés.

Et vous… êtes-vous de type cuisse ou poitrine, et pourquoi?

Qu’en dites-vous?  (Vous êtes invités à répondre via le formulaire au bas du texte.)

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Sources et références

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À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

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Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

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