Loading…
Vous êtes ici :  Accueil  >  En primeur  >  Article le plus récent

L’ANGOISSE du COLD CALL…

par   /   16 décembre 2015  /   Aucun commentaire

cold1
« Si je savais pourquoi je suis si angoissé, je ne serais pas si angoissé… »
— Mignon McLaughlin

« Si le téléphone dérange, c’est que sa place est au congélateur! »
— Michel A. Di Iorio 

COULIS de SAGESSE   

L’ANGOISSE du COLD CALL…

Une réflexion signée Michel A. Di Iorio  

Vous détestez le « cold call » (l’appel à froid)? Votre téléphone se fait dérangeant avec sa sonnerie indiscrète, alors vous répondez pour le faire taire, mais la voix de votre interlocuteur ne vous est pas familière. Vous reconnaissez le baratin familier de votre interlocuteur, car vous utilisez le même, mais vous êtes exaspéré à l’idée de vous être fait piéger à répondre? Vous n’êtes pas seul. Sachez que cette technique redoutable des vendeurs chevronnés, cette méthode chérie des vendeurs à pression, et cette tactique préférée de groupes religieux qui vous importunent dans le confort de votre foyer est plus ancienne que vous croyez…

Malgré son nom, « l’appel à froid » se pratique depuis avant l’invention du téléphone. La première citation au sujet des « cold calls » remonte à 1827 — près de 50 ans avant qu’Alexander Graham Bell ne prononce les mots « Venez par ici, Watson ». Dans son sens originel, l’appel à froid ou le cold call signifiait une visite non sollicitée et non prévue d’un vendeur de porte-à-porte. Le « cold call » est une relique d’une autre époque, malgré l’insistance de votre gérant des ventes que vous l’utilisiez pour étoffer votre carnet de commandes. Le client ne vous a jamais demandé d’interrompre sa journée pour lui vendre le pont Mercier.

En comparaison, la pratique d’expédier un courriel à froid jouit d’une popularité croissante, car moins dérangeante. La différence entre les deux méthodes de contact est que le courriel à froid est un message par écrit qui laisse le choix au client de poursuivre ses activités du moment, jusqu’à ce qu’il ait un moment de libre à consacrer à la prise de connaissance du contenu de sa boîte d’arrivée et, bien évidemment, de votre missive. Bien qu’il n’y ait aucune garantie qu’il reçoive l’attention qu’il mérite, votre courriel à froid possède la qualité de ne pas indisposer votre client dès le premier contact. Dans le fond, c’est la même chose que l’appel à froid, mais par écrit! Pourquoi alors reçoit-il une plus grande faveur que son cousin? Il ne dérange pas — un point, c’est tout!

Selon les données consultées, l’appel à froid produit une « conversation » avec l’interlocuteur souhaité environ 4 % du temps. Cela veut dire que pour 100 appels téléphoniques placés, vous réussirez à coincer votre victime seulement 4 fois, mais attention, il est encore trop tôt pour crier « victoire ». Des 4 malheureux que vous coincerez, deux s’attendent à parler à quelqu’un d’autre, l’un reconnait votre baratin en moins de quatre et raccroche, et le pauvre petit dernier risque de mettre fin à la conversation sous prétexte qu’il ne possède pas d’autorité pour fermer la vente ou placer une commande.

Le courriel à froid, quant à lui, réussit à contourner tous ces filtres et objections… à condition d’arriver dans la bonne boîte de réception, d’être bien conçu et immédiatement identifiable comme offrant une solution intéressante à une problématique courante, et enfin… à des prix et conditions d’acquisition faciles et avantageux pour l’importuné, sinon c’est la cyber poubelle…cold3b

La prospection à froid…  

Le Centre pour la recherche Keller de l’Université Baylor a réalisé une étude impliquant les efforts concertés de 50 appelants à froid — soit des professionnels expérimentés de la vente. Le groupe d’appelants a fait un total de 6,264 sollicitations téléphoniques à froid au cours de deux semaines. 55 % des appels sont restés sans réponse, 17 % des numéros n’étaient pas branchés, et 27 % des interlocuteurs sollicités n’étaient pas intéressés ou ont refusé des informations supplémentaires. L’étude révèle que pour obtenir un seul rendez-vous, il fallait signaler en moyenne 330 numéros de téléphone. Sur les 6264 appels de l’étude, seulement 19 rendez-vous ont pu être fixés. Le taux de réussite de l’expérience était à 0,3 %; pas trop encourageant comme résultat.

En comparaison, les courriels à froid ne réussissent pas mieux, avec une moyenne de réussite qui varie entre 1 et 3 %. La nouvelle loi contre les pourriels limite la sollicitation électronique à des conditions rigides pendant que les compagnies extérieures multiplient les attaques de pourriels (spam), s’assurant ainsi une part du marché qui échappe aux entreprises québécoises et canadiennes.

Que faire alors pour trouver de nouveaux clients sans risquer de se faire taper sur la tête pour avoir enfreint à la Loi sur les pourriels, sur la sollicitation téléphonique non souhaitée (télémarketing) ou de s’attirer les foudres d’un client exaspéré de se faire déranger pour tout et pour rien? Et enfin, comment éviter d’investir jusqu’aux REER de vos enfants dans la publicité télévisuelle, radiophonique ou carrément illégale?

Il s’agit, selon moi, d’être plus créatif dans nos solutions de rechange. Sans penser que je vous les apprends, voici quelques petites suggestions :

  • faire une meilleure utilisation des publicités mobiles (bicyclettes, véhicules personnels, espaces louées sur des véhicules stationnés stratégiquement, le transport en commun et ses véhicules, les napperons et menus de restaurants, les vêtements et petits cadeaux promotionnels, les emballages,
  • la publicité placée chez des tiers à haut volume de trafic pédestre ou automobile
  • une publicité sous forme de publireportage, avec entrevus diffusés dans les médias, les publicités courtes qui utilisent des scénarios loufoques et captivants
  • utilisation judicieuse des réseaux sociaux, incluant une participation personnelle, lorsque possible, en vous joignant à un groupe qui utilise vos services, sinon en créer un,
  • planifier une publicité regroupant un nombre de marchands qui offre de la marchandise ou des services similaires en employant une forme de psychologie inversée,
  • le bouche-à-oreille — faites connaitre des histoires qui vous démarquent de votre concurrence en les publiant dans les médias que consultent vos clients potentiels,
  • utilisez un service comme Les mots justes pour la rédaction ou la traduction de vos messages, textes, sites web, etc., et si votre créneau cible les travailleurs autonomes/entrepreneurs, les artistes, artisans ou professionnels, faites appel à LA COULISSE.

Laissez aller votre imagination un peu… il s’agit juste d’y penser.

Bonne réflexion, et bonne vie!

N’hésitez pas à commenter la présente réflexion, et à partager ce lien avec vos amis et collègues.

Bonne semaine à vous tous!

Michel A. Di Iorio
Rédacteur en chef et fondateur de 
LA COULISSE
514.994.0967 – Appelez-nous sans tarder.
info@lacoulisse.ca

Sources, références et lectures suggérées

Publicité dans LA COULISSE

pr-sample2

Pour jouir d’une visibilité privilégiée dans une revue spécialisée, lue par des collègues, partenaires, fournisseurs, compétiteurs et T/A (anciens, en devenir et actuels)… annoncez-vous dans « LA COULISSE ».  

La simplicité vaut son pesant d’or! Avec l’aide de « LA COULISSE », votre site Web peut être en ligne en moins de temps et à peu de frais pour véhiculer votre message! Communiquez avec nous au (514) 994-0967 pour connaitre nos forfaits Webs et/ou publicitaires. Nous offrons des forfaits pour tous les besoins/budgets, incluant une option Web gérée sur plateforme WordPress, accessible aux travailleurs autonomes et aux petits entrepreneurs.

« LA COULISSE » offre un topo sur le monde insolite du Québec entrepreneurial. Suivez-nous dans « LA COULISSE » à la recherche de novateurs québécois méconnus, et accédez à une multitude d’outils pour vous aider à lancer votre propre entreprise!

Nous connaissons tous la valeur d’une publicité efficace, mais peu de travailleurs autonomes disposent d’un budget publicitaire assez bien garni pour lancer leur nouvelle entreprise avec assurance.

La publicité, c’est souvent une affaire de gros sous, mais « LA COULISSE » ne voit pas les choses ainsi. Ses promoteurs savent combien il est difficile de se démarquer, faute de liquidités.

« LA COULISSE » lève le voile sur l’entrepreneur fantôme qui travaille de son garage, ou tout bêtement du coin de sa table de cuisine pour vous offrir une marchandise ou un service de qualité, à prix et à conditions avantageuses!

« LA COULISSE » vous propose des histoires insolites et cocasses, ainsi qu’un coup d’oeil privilégié sur les dessous du Québec entrepreneurial en vous présentant les novateurs méconnus du Québec.

Joignez-vous à « LA COULISSE » pour un bref survol du Québec de demain, grâce aux efforts conjugués des travailleurs autonomes et des entrepreneurs québécois d’aujourd’hui!

lacoulisse.ca (514) 994-0967

writers29

Vous avez une bonne plume?

Vous avez vécu une situation cocasse ou insolite, cueillie, murie, vieillie ou même pourrie dans l’univers du travail autonome? Si vous croyez que d’autres apprécieraient votre anecdote, rendez-vous ICI pour connaître les critères de soumission d’articles à « LA COULISSE ».

Faites connaître LA COULISSE à vos amis et collègues entrepreneurs / travailleurs autonomes… 

Vous avez apprécié ce billet? Aidez-moi à faire connaître LA COULISSE en partageant ce billet sur vos réseaux sociaux. Pour ce faire, vous n’avez qu’à cliquer sur les icônes des réseaux sociaux que vous utilisez.

Merci.

N.B. L’utilisation du genre masculin a été adoptée afin de faciliter la lecture et n’a aucune intention discriminatoire.

À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

LES MOTS JUSTES - Nous changeons le monde... un mot à la fois!

Laisser un commentaire

RECOMMANDATION DE LECTURE…

Quelques régurgitées…

Suite… →
%d blogueurs aiment cette page :