Loading…
Vous êtes ici :  Accueil  >  En primeur  >  Article le plus récent

On n’ouvre pas une boîte de nuit dans un cimetière…

par   /   29 mars 2017  /   Aucun commentaire

 

«On n’ouvre pas une boîte de nuit dans un cimetière…» — Larry Page

«Si les morts pouvaient parler, je serais le premier à en ouvrir un…»
— Michel A. Di Iorio

..
Les COULIS de SAGESSE…

«On n’ouvre pas une boîte de nuit dans un cimetière…»

Une réflexion empirique à l’intention de travailleurs autonomes actuels et en devenir
signée Michel A. Di Iorio 

On n’ouvre pas une boîte de nuit dans un cimetière… il risque d’avoir peu de preneurs payants. À quoi bon lancer une idée «géniale» si personne n’ose, ou ne peut s’offrir le bénéfice de votre idée? Vous aurez beau vous installer entre deux dunes de sable situées au milieu d’un désert, votre kiosque de limonade risque de voir son offre, comme son produit, s’évaporer avant d’étancher la soif d’un premier client…

Vous pourriez être assis sur une idée géniale, mais si vous la proposez au mauvais client, au mauvais moment ou au mauvais endroit, elle ne se vendra pas. Votre client ne s’y intéressera pas. Vous courrez même le risque de voir votre client préférer la solution d’un compétiteur à la vôtre, persuadé d’avoir conclu une meilleure affaire. Votre idée «géniale» sera, à toutes fins pratiques, sans valeur pour lui, et vous perdrez la vente.

Vous vous demandez sans doute où je m’en vais avec ça, et je vais vous répondre en vous disant d’où j’arrive avec tout ça. J’ai appris cette leçon aux puces de Saint-Eustache. Je me cherchais à l’époque. Je venais de me remettre d’un accident de travail, mais l’industrie préhospitalière n’avait pas les infrastructures en place à l’époque pour recycler ses éclopés, et une occasion m’est tombée des cieux pour vendre des «cache-oreilles unisexes».

J’avais besoin d’argent, alors j’ai loué un emplacement au marché de Saint-Eustache, quelque part entre les lunettes de soleil et les outils anciens… euh, pardon? Ah oui, des cache-oreilles unisexes (des brassières). Au fait, je ne réussissais pas à en vendre beaucoup de la manière traditionnelle, et les clientes qui déambulaient dans ma rangée ne semblaient pas trop intéressées à les essayer dans ma cabine d’essayage de fortune (une histoire de pudeur, je crois). Je me suis donc enfilé une brassière sur la tête, passant les bretelles derrière mes oreilles, et je me démenais comme un bonimenteur pour convaincre les compagnons de ces dames qu’il s’agissait d’une pierre à deux coups, et ça a marché, enfin, un peu…

J’en ai effectivement vendu, mais ce que j’ai retenu de cette expérience, c’est que l’emplacement physique y était pour beaucoup. J’ai changé de rangée la fin de semaine suivante, et j’ai changé de produit. J’ai opté pour des t-shirts en remplacement des cache-oreilles unisexes, et j’ai légué les soutiens-gorges à notre boutique de lingerie fine (j’ai touché à divers domaines avant de trouver ma vocation).

J’en ai donc tiré quelques leçons, comme l’importance d’offrir la bonne solution au bon client, au bon moment et au bon endroit. Il m’arrive encore de commettre des erreurs, bien que moins fréquemment; c’est ce que nous apporte l’expérience. J’ai aussi appris que le ridicule ne tue pas. Il met les gens plus à l’aise, leur ouvrant l’esprit à l’inattendu, et par la platebande à l’opportunité.

Mais, la leçon qui m’a le plus marqué dans ce contexte fut que l’emplacement est roi pour le succès d’un commerce au détail, contrairement aux commerces de service… mais savez-vous quoi? Bien qu’en apparence le tout soit en train de s’adapter pour accommoder les nouvelles tendances à la consommation… l’emplacement, même si elle ne se réfère qu’au cyberespace, est aussi déterminant pour le succès du travailleur autonome qu’il l’a toujours été pour le commerce traditionnel.

http://les-mots-justes.net - Services de rédaction et de traduction

La gaffe, et la solution…

La gaffe, si elle existe, est de croire que si vous le construisez, ils viendront. Ce n’est pas si facile que ça pour la majorité des travailleurs autonomes, et à moins de posséder le toucher de Midas, vous ne ferez pas exception à la règle. Il s’agit d’une phase décisive pour le succès éventuel, et le bilan final de votre commerce de détail.

Comment fait-on pour se choisir un bon emplacement? La réponse à cette question devient de plus en plus nébuleuse, car les règles du commerce changent pour accommoder les nouvelles habitudes de consommation. Ce qui était autrefois un emplacement de choix ne l’est plus, à moins de lancer une franchise qui garantit l’achalandage de la bannière… et même là, rien n’est coulé dans le béton.

Pour les cybercommerçants, la problématique persiste et se multiplie, car la compétition se transpose dans l’environnement informatique et les bonnes grâces de Google, le bébé à Larry Page. la compétition se fait de plus en plus sentir au fil des mois et des ans, mais l’optimisation pour plaire aux moteurs de recherche est encore dans son enfance, et personne ne peut encore garantir la performance de leur intervention. Certes qu’il y a des mesures pour améliorer sa visibilité, mais elles coûtent aussi cher que les méthodes plus traditionnelles, et le processus en est un par tâtonnements (essai et erreur).

La solution, et on ne le dira jamais assez, est de bien vous préparer en choisissant votre emplacement avec soin. Votre succès en dépend. Approfondissez vos recherches préalablement en effectuant une étude d’implantation avec le concours d’une firme d’experts. Ils tiennent compte de facteurs que vous ne pouvez même pas imaginer, et vous remettront un rapport concluant qui exposera les variables d’une façon impartiale.

Pour les cybercommerçants, comme pour les pourvoyeurs de services, les mêmes règles s’appliquent, mais à un degré moindre, car l’emplacement physique n’a que peu d’importance dans la balance. Ce qui importe est l’association qu’en fait le client avec ses habitudes de consommation, la facilité d’accès à votre service/boutique en ligne, les modalités de service/paiement/livraison, la politique d’échange, et bien évidemment la vitesse du serveur.

Pour mieux illustrer, il existe des systèmes qui offrent un service professionnel d’accompagnement à la configuration, l’optimisation pour les moteurs de recherche, et le jumelage avec des centres virtuels qui reçoivent une multitude de visiteurs mensuellement. Ces plans ne sont pas une panacée, mais ils offrent une solution viable et accessible pour le travailleur autonome non initié.

Voilà l’essentiel de ma réflexion. Je vous souhaite la sagesse de Confucius, la vision de Murphy, la chance de Midas, et le temps de vous tricoter le succès que vous convoitez.

Pour les travailleurs autonomes en devenir ou actuels, je vous offre les liens ci-dessous pour vous aider dans vos démarches de recherche.

Mot de la fin… (RESSOURCES)

Pour vous aider dans vos recherches, LA COULISSE met à votre disposition une multitude de liens vers des sites de ressources légales, gouvernementales, techniques, financières, outils en ligne… ICI, ICI et ICI! L’accès vers ces ressources depuis notre site Internet est offert gratuitement, et n’arrêtez pas de lire, car les sections ci-après offrent des outils supplémentaires.

Voilà, c’est à vous de jouer maintenant!

Merci de m’avoir lu. Je vous souhaite une bonne réflexion, une démarche fructueuse, et surtout… une bonne vie!

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Partager mon «X»

Je veux partager mon « X » avec vous qui suivez l’aventure du magazine LA COULISSE depuis son lancement en 2013! Pour y arriver, je vous offre par l’intermédiaire de mes billets hebdomadaires des liens utiles vers des outils pratiques en ligne, et un véhicule pour distribuer votre histoire parmi les travailleurs autonomes actuels et en devenir. Que ces derniers se retrouvent sur Linked-In, Facebook, Twitter, Google+, Pinterest, Reddit, Tumblr ou Pocket, LA COULISSE y cultive une présence en y publiant des billets hebdomadaires, des billets occasionnels signés par ses membres contributeurs, ainsi que des anecdotes tirées du vécu.

À titre d’information, le magazine LA COULISSE double son lectorat chaque année depuis sa fondation. Le magazine s’adresse à un lectorat varié, qui inclut des travailleurs indépendants actuels et en devenir, des journalistes, des chasseurs de têtes, des professionnels, des représentants de divers ministères, des chefs d’entreprise de toutes tailles, des annonceurs, des représentants de compagnies de publicité, des artistes, des agences, des paramédics, des policiers, des pompiers, des fonctionnaires, etc.

Je vous offre un lectorat sérieux qui ne demande qu’à lire vos histoires, que je vous invite à me soumettre en cliquant d’abord sur les critères de sélection afin de vous assurer de respecter ses énoncés. Une fois que vous en aurez pris connaissance, vous n’aurez qu’à me transmettre votre texte par courriel, en prenant soin d’inclure vos coordonnées afin que je puisse communiquer avec vous, au besoin. Veuillez noter que je ne communiquerai qu’avec les auteurs dont les histoires auront été retenues.

Ah oui, j’allais oublier… cette opportunité de partager mon « X » vous est offerte sans frais!

J’ai hâte de vous lire…

Qu’en pensez-vous?

Tout le monde a une histoire à raconter. Si vous désirez partager les opportunités qui ont marqué votre parcours, écrivez-moi à info@lacoulisse.ca, ou sur les réseaux sociaux. N’ayez crainte, il me fera plaisir de vous répondre avec diligence. Votre histoire pourrait aider un travailleur autonome en devenir, alors je vous invite à la partager avec nous dans LA COULISSE.

Je vous souhaite une bonne réflexion, des affaires prospères, et une abondance de poussières de bonheur!

N’hésitez pas à commenter la présente réflexion, et à partager ce lien avec vos amis et collègues.

Michel A. Di Iorio
Rédacteur en chef et fondateur de 
LA COULISSE
Rédaction et publicité : 514.994.0967
info@lacoulisse.ca

PS — Pour faire partie de ma nouvelle liste de distribution, veuillez m’envoyer un courriel à : info@lacoulisse.ca avec la mention « abonnez-moi ». C’est gratuit!

Références et lectures complémentaires

Sources et guides

Médias écrits

Pour annoncer dans LA COULISSE, cliquez ICI

Publicité dans LA COULISSE

pr-sample2

Pour jouir d’une visibilité privilégiée dans une revue spécialisée, lue par des collègues, partenaires, fournisseurs, compétiteurs et T/A (anciens, en devenir et actuels)… annoncez-vous dans « LA COULISSE ».  

La simplicité vaut son pesant d’or! Avec l’aide de « LA COULISSE », votre site Web peut être en ligne en moins de temps et à peu de frais pour véhiculer votre message! Communiquez avec nous au (514) 994-0967 pour connaitre nos forfaits Webs et/ou publicitaires. Nous offrons des forfaits pour tous les besoins/budgets, incluant une option Web gérée sur plateforme WordPress, accessible aux travailleurs autonomes et aux petits entrepreneurs.

« LA COULISSE » offre un topo sur le monde insolite du Québec entrepreneurial. Suivez-nous dans « LA COULISSE » à la recherche de novateurs québécois méconnus, et accédez à une multitude d’outils pour vous aider à lancer votre propre entreprise!

Nous connaissons tous la valeur d’une publicité efficace, mais peu de travailleurs autonomes disposent d’un budget publicitaire assez bien garni pour lancer leur nouvelle entreprise avec assurance.

La publicité, c’est souvent une affaire de gros sous, mais « LA COULISSE » ne voit pas les choses ainsi. Ses promoteurs savent combien il est difficile de se démarquer, faute de liquidités.

« LA COULISSE » lève le voile sur l’entrepreneur fantôme qui travaille de son garage, ou tout bêtement du coin de sa table de cuisine pour vous offrir une marchandise ou un service de qualité, à prix et à conditions avantageuses!

« LA COULISSE » vous propose des histoires insolites et cocasses, ainsi qu’un coup d’oeil privilégié sur les dessous du Québec entrepreneurial en vous présentant les novateurs méconnus du Québec.

Joignez-vous à « LA COULISSE » pour un bref survol du Québec de demain, grâce aux efforts conjugués des travailleurs autonomes et des entrepreneurs québécois d’aujourd’hui!


                     D1

Service de la rédaction : 514-994-0967

Écrivez-nous à : info@lacoulisse.ca

Publicité : 514-994-0967

Service d’assistance au client : Cliquer sur l’image ci-dessous.

Puis-je vous aider?

Service d’assistance au client

D1

Vous avez une bonne plume?

Vous avez vécu une situation cocasse ou insolite, cueillie, murie, vieillie ou même pourrie dans l’univers du travail autonome? Si vous croyez que d’autres apprécieraient votre anecdote, rendez-vous ICI pour connaître les critères de soumission d’articles à « LA COULISSE ».

Faites connaître LA COULISSE à vos amis et collègues entrepreneurs / travailleurs autonomes… 

Vous avez apprécié ce billet? Aidez-moi à faire connaître LA COULISSE en partageant ce billet sur vos réseaux sociaux. Pour ce faire, vous n’avez qu’à cliquer sur les icônes des réseaux sociaux que vous utilisez.

Merci.

N.B. L’utilisation du genre masculin a été adoptée afin de faciliter la lecture et n’a aucune intention discriminatoire.

À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

LES MOTS JUSTES - Nous changeons le monde... un mot à la fois!

Laisser un commentaire

RECOMMANDATION DE LECTURE…

Quelques régurgitées…

Suite… →
%d blogueurs aiment cette page :