Loading…
Vous êtes ici :  Accueil  >  En primeur  >  Article le plus récent

BANGARANG…

par   /   20 août 2014  /   Commentaires fermés sur BANGARANG…

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Rêve ta vie en couleur… c’est le secret du bonheur ! » – Peter Pan

« Plus ça change, plus c’est cher… c’est ce qu’on appelle le progrès! » – Michel A. Di Iorio

CHRONIQUE « LES COULIS de SAGESSE »

BANGARANG…

Connu comme le cri de guerre des garçons perdus dans le film « Crochet », BANGARANG me semble maintenant bien approprié comme cri de la rentrée, car tout est à faire, et… Clochette semble avoir les mains pleines, alors les parents devront y mettre du leur pour y arriver en même temps que les autres.

À part sa notoriété comme cri de guerre des garçons perdus, saviez-vous que le mot BANGARANG existe réellement dans le dictionnaire? Il signifie un tumulte ou une perturbation, ce qui n’est pas très loin de nous rappeler la rentrée scolaire, et le désordre engendré pour organiser la réalité post-vacancière pour tous les parents qui ont encore une marmaille d’âge scolaire à préparer.

La saison estivale tire à sa fin, obligeant les parents à chercher les listes d’effets scolaires et à préparer l’organisation de la rentrée scolaire, incluant l’achat de cahiers, de gommes à effacer, et notamment de nouveaux costumes/uniformes et de souliers (selon le cas). Avec factures d’épicerie à l’appui, les parents constatent que leur marmaille a grandi depuis le mois de juin, et que ce qui n’était que de petits pieds au mois de juin a maintenant des longueurs d’orteils en trop pour chausser les souliers de l’an passé.

Le magasinage de la rentrée représente l’une des périodes les plus importantes pour les détaillants canadiens, et cette année n’échappera pas à la règle. Une récente enquête de la BMO révèle que les coûts moyens de la rentrée augmenteront de 3 à 4 pour cent en 2014. Pour les élèves du postsecondaire, une dépense moyenne de 1121 $ par élève est à prévoir, et ce, avant la rentrée. Les familles qui favorisent les écoles privées auront une dépense supplémentaire de deux à trois cents dollars (300 $) par enfant à assumer pour le transport scolaire.

Pour les plus grands, la saison des retrouvailles et des danses scolaires est à nos portes. En plus de vouloir satisfaire aux conventions sociales en matière de coiffure et d’habillement (les jeunes n’ont pas beaucoup changés dans tout ça), ils auront tous besoin d’une quantité délirante de fournitures scolaires, de nouveaux souliers, d’uniformes scolaires (pour les élèves qui fréquentent des écoles qui l’exigent), d’ordinateurs portables (plusieurs écoles secondaires les recommandent maintenant, car les devoirs se communiquent et les recherches s’effectuent sur Internet), de téléphones intelligents, d’étuis, de sacs à dos, etc., et pendant que les parents s’étourdissent en chassant les aubaines, les marchands accueillent la fin de l’été avec un grain de sel et la joie du renouveau! Les grandes surfaces regorgent de clients de dernière minute à la recherche d’un item introuvable, et de l’aubaine du siècle.

Quand j’étais écolier, tout me semblait plus simple et surtout moins cher, même en l’absence de salaires plus généreux! J’avais un hamburger, une frite et une liqueur pour moins d’un dollar, et les plus vieux se payaient un six pack de bière américaine pour à peu près le même prix. Ce fut l’époque de l’abordable et de l’opportunité, de l’emploi et de la simplicité, des longues marches sous un ciel étoilé et des conversations en tête à tête. C’était un temps de partage, de communion et d’efforts collectifs.

Si mémoire me sert, je me trouvais sur la ligne de feu à l’époque du troc de l’uniforme scolaire et la coupe de cheveux militaire pour les jeans et l’absence de coupe de cheveux pour les garçons, tandis que les filles troquaient l’uniforme pour des micro-mini-jupes (les garçons se tenaient sous les escaliers à cette époque), le maquillage et les coiffures plus à la mode. C’était l’époque du long jeu des Beatles pour 4,99 $, du Jos. Louis à 10 ¢, et de la télé en noir et blanc, du moins, pour ceux qui pouvaient s’en payer une. Nous anticipions la tenue prochaine de l’exposition universelle, et l’inauguration du métro à Montréal…

Ce fut le bon vieux temps d’une génération; soit le temps de l’abordable et de l’opportunité. Une des différences principales entre la génération des boomers et les générations x, y, et z résidait dans la quantité de temps libre dont nous disposions. Ça nous demandait plus de temps pour manger, pour accomplir les tâches qui nous étaient assignées comme responsabilités, pour se préparer à sortir et surtout pour se véhiculer. Nos petits enfants possèdent des moyens financiers et technologiques qui leur permettent d’accomplir un plus grand nombre de choses en moins de temps, c’est tout.

La technologie fit tout basculer. Pas d’un coup, bien sûr… mais sur une période définie par la génération de nos enfants. Nous avons développé une dépendance malsaine sur la technologie, sur la communication et la gratification instantanée. En m’interrogeant sur l’identité du prochain seuil à traverser, un espoir longuement refoulé refait surface sous la guise de la simplicité. Se pourrait-il qu’on ait déjà fait le tour du chapeau?

On nous disait que le malheur de l’un faisait le bonheur de l’autre, et dans cette veine, nous avons retrouvé, dans la génération actuelle, un temps d’opportunités, même si la simplicité se laisse encore désirer. Les choix étant limités par les considérations pratiques qui gouvernent le commerce et la rentabilité, il ne reste plus, selon moi, énormément de frontières à franchir dans le commerce, si ce n’est que de peaufiner la commercialisation des sites virtuels et les passerelles de paiement, et peut-être de sensibiliser, voire éduquer le public consommateur sur les nouvelles façons de faire.

Il reste, cependant, à retrouver la simplicité écartée par l’implantation de ces nouvelles technologies. Il s’agit, selon moi, du prochain grand défi pour les innovateurs… et la prochaine grande opportunité pour les travailleurs autonomes.

BANGARANG…

Qu’en dites-vous?  (Vous êtes invités à répondre via le formulaire au bas du texte.)

Michel A. Di Iorio, fondateur de LA COULISSE

Sources et références

« LA COULISSE » peut vous aider…

La simplicité vaut son pesant d’or! Avec « LA COULISSE », votre site Web peut être en ligne en moins de temps et à peu de frais pour véhiculer votre message! Communiquez avec nous au (514) 994-0967 pour connaitre nos forfaits publicitaires. Nous offrons des forfaits pour tous les budgets, incluant une option Web sur plateforme WordPress, accessible aux travailleurs autonomes et aux petits entrepreneurs.

« LA COULISSE » vous offre un topo hebdomadaire sur le monde insolite du Québec entrepreneurial. Suivez-nous dans la coulisse à la recherche de novateurs québécois méconnus du nouveau millénaire, et découvrez une multitude d’outils pour vous aider à réaliser votre rêve de lancer votre propre entreprise!

Nous connaissons tous la valeur d’une publicité efficace, mais peu de travailleurs autonomes disposent d’un budget publicitaire bien garni pour lancer leur nouvelle entreprise avec assurance.

La publicité, c’est souvent une affaire de gros sous, mais « LA COULISSE » ne voit pas les choses ainsi. Ses promoteurs savent combien il est difficile de se démarquer, faute de liquidités.

« LA COULISSE » lève le voile sur l’entrepreneur fantôme qui travaille de son garage, ou tout bêtement du coin de sa table de cuisine pour vous offrir une marchandise ou un service de qualité, à prix et à conditions avantageuses!

« LA COULISSE » vous propose des histoires insolites et cocasses, ainsi qu’un coup d’oeil privilégié sur les dessous du Québec entrepreneurial en vous présentant les novateurs méconnus du Québec.

Joignez-vous à « LA COULISSE » pour un bref survol du Québec de demain, grâce aux efforts conjugués des travailleurs autonomes et des entrepreneurs québécois d’aujourd’hui!

lacoulisse.ca (514) 994-0967

Vous avez une bonne plume?

Vous avez vécu une situation cocasse ou insolite, cueillie, murie, vieillie ou même pourrie dans l’univers du travail autonome? Si vous croyez que d’autres apprécieraient votre anecdote, rendez-vous ICI pour connaître les critères de soumission d’articles à « LA COULISSE ».

Faites connaître LA COULISSE à vos amis et collègues entrepreneurs / travailleurs autonomes… 

Vous avez apprécié ce billet? Aidez-moi à faire connaître LA COULISSE en partageant ce billet sur vos réseaux sociaux. Pour ce faire, vous n’avez qu’à cliquer sur les icônes des réseaux sociaux que vous utilisez.

Merci.

SaveSave

SaveSave

SaveSave

SaveSave

À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

Pour « LES MOTS JUSTES », il n’y a tout simplement pas de meilleur choix!

 

Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

LES MOTS JUSTES - Nous changeons le monde... un mot à la fois!

RECOMMANDATION DE LECTURE…

Désir ou dessein

Par destin, ou par désir…

Suite… →
%d blogueurs aiment cette page :