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Nos acquis s’envolent…

par   /   9 décembre 2015  /   Commentaires fermés sur Nos acquis s’envolent…


« Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue… »
— Albert Einstein


« Si nos acquis s’envolent, c’est le moment d’innover! »
— Michel A. Di Iorio 

COULIS de SAGESSE   

Nos acquis s’envolent…

Une réflexion signée Michel A. Di Iorio  

Les travailleurs québécois voient leurs acquis s’envoler dans un tourbillon déstabilisant. Les plus vieux vous diront qu’ils ont été tour à tour les témoins, les bénéficiaires et les victimes de changements importants qui ont sculpté les coulisses de l’entrepreneuriat au Québec. La classe ouvrière a été durement touchée par la précarité économique découlant d’une réalité politique, disons « chancelante », par les éléments perturbateurs d’une économie mondiale précaire et le fléau du terrorisme qui menace de déranger dans les mois et années à venir. Nos acquis s’envolent, remplacés par l’incertitude et l’appréhension d’un avenir vacillant, par les décisions prises à notre insu, et les conséquences qui en découlent sur les habitudes de consommation de la population occidentale de qui l’on dépend.

Il y eut un temps où les subventions gouvernementales constituaient une source de financement non négligeable pour le travailleur autonome en devenir, lui permettant de lancer son idée afin de tester les eaux. Il suffisait d’en faire une demande, et à moins de se foutre carrément des consignes de soumission, il y avait de bonnes chances d’obtenir de l’aide. Les divers ministères se donnaient la main pour offrir de l’aide qui s’est transformée au fil des ans en plans de participation aux actifs de l’entreprise, en prêts garantis et autres formules moins intéressantes pour les idées non-éprouvées.

Le travailleur syndiqué moyen bénéficiait de conditions de travail avantageuses, mieux définies et défendues par les instances en place, des avantages sociaux enviables, ainsi qu’un traitement évolutif qui permettait de mieux tirer son épingle du jeu. Au fil du temps, plusieurs de ces emplois se sont transformés en fonctions robotisées, non syndiqués, mal payés et peu stimulants. La vie familiale traditionnelle s’est transformée au profit de garderies afin de permettre aux deux parents de travailler, engendrant le phénomène des ados à clés, avec peu ou pas de surveillance, et les problèmes qui en découlent.

Les instances gouvernementales favorisent aujourd’hui l’intégration de réfugiés à celle des Québécois dits de souche, comme si le fait de balayer le problème sous le tapis de l’intégration pouvait en diminuer l’impact sur la société. Je suis pour l’intégration de tous les groupes ethniques qui composent le fibre de notre collectivité, mais je crois qu’un effort prioritaire devrait être entrepris pour remettre le Québec au travail.

Certains programmes ont survécu aux coupures de l’austérité, favorisant la réalisation de projets commerciaux plus modestes, mais l’accession à ces programmes est de plus en plus difficile. C’est choquant de constater que les projets d’envergure reçoivent une attention et une collaboration plus sérieuse, et ça me rappelle que les institutions financières existent avant tout pour faire des sous, et non pour servir leurs clients. Tous les travailleurs autonomes savent que les banques ne vous offrent leur aide que si vous n’en avez aucunement besoin, si ce n’est que pour financer une marge de crédit que vous paierez sur utilisation, et même là, il faut avoir le chiffre d’affaires pour le justifier. C’est le monde à l’envers, mais c’est comme ça.

Voici un bon exemple de sollicitation pour du financement populaire:

Le Colonel-Moutarde

Une année de préparation plus tard, il manquait une quinzaine de mille dollars, alors le groupe s’est tourné vers le phénomène du financement populaire. Un mois et 21,050 $ plus tard, le Colonel Moutarde voyait le jour, et la fameuse demande de financement populaire fût retirée (le 28 d’août 2015). J’applaudis l’innovation de nos entrepreneurs, car ils en ont de l’imagination. J’aimerais citer en exemple un effort collectif déployé par un groupe de comédiens et gens d’affaires qui a lancé un resto-bar inusité à Montréal. En effet, les comédiens Simon Rousseau, Antoine Vézina et Martin Boily se sont joints à Jean-François D’Aoust, Gizmo Sirois et Anthony Pelletier pour lancer le Colonel Moutarde sur Saint-Denis, entre Mont-Royal et Marie-Anne, soit un « bistrot-jeux ». Simple comme bonjour avec un menu maison restreint à entre 10 et 15 dollars, une demi-douzaine de cocktails à 10 dollars chacun et 400 jeux de société, Le Colonel Moutarde plaira à coup sûr les amateurs de jeux de société. Il est fort à parier que les clients s’adresseront la parole au lieu de se texter.

En d’autres temps…

Des immigrants d’un autre temps (nos ancêtres) ont fait des efforts concertés pour améliorer leur sort respectif dans la vie. Certains ont réussi, grâce à leurs sacrifices et aux efforts familiaux collectifs, à s’offrir, avec le temps, des parcs immobiliers, incluant des propriétés commerciales et industrielles. Rien ne s’est fait rapidement ni sans sacrifices, mais ils sont parvenus à tirer leur épingle du jeu en se démarquant des autres.

Malgré les temps changeants, il y a encore de la place pour l’innovation et les efforts collectifs. Les acquis s’envolent, alors il faut innover.

Il s’agit que d’y penser…

Bonne réflexion, et bonne vie!

N’hésitez pas à commenter la présente réflexion, et à partager ce lien avec vos amis et collègues.

Bonne semaine à vous tous!

Michel A. Di Iorio
Rédacteur en chef et fondateur de 
LA COULISSE
514.994.0967 – Appelez-nous sans tarder.
info@lacoulisse.ca

Sources, références et lectures suggérées

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N.B. L’utilisation du genre masculin a été adoptée afin de faciliter la lecture et n’a aucune intention discriminatoire.

À propos de l'auteur...

Fondateur et rédacteur en chef de LA COULISSE

MICHEL A. DI IORIO, fondateur et rédacteur en chef de « LA COULISSE » a troqué, au tournant du siècle dernier, la vie publique et la notoriété pour exercer une carrière moins flamboyante, bien qu'aussi satisfaisante. À ces fins, et comme véhicule, il a fondé « LES MOTS JUSTES », d’où il exerce depuis lors la profession d'artisan des mots et traducteur. Il répond (par télétravail) aux besoins de sa clientèle; petits et plus gros... riches et moins riches... publics et privés. Il écrit et traduit pour ceux qui ne savent pas comment, qui ne peuvent pas, qui n’ont pas le temps ou qui ne sont tout simplement pas de très bons rédacteurs, laissant ses clients libres de poursuivre leurs activités principales.

 

Plus de 30 années à œuvrer dans les arènes politiques, commerciales et privées ont contribué au perfectionnement de ses compétences, faisant de lui un communicateur respecté, dont les avis et les conseils sont recherchés. Dix-sept de ces années furent consacrées aux services d’urgence, toutes branches confondues. Une plume fertile et le désir de redonner lui ont valu un siège au sein d’un nombre de comités de sélection de projets et de conseils d’administration d’associations régionales et de chambres de commerce. Ces opportunités, combinées à la notoriété acquise comme spécialiste de la communication en politique provinciale, ont contribué à paver le parcours menant à sa vocation d’écrivain public et traducteur. Ses compétences continuent de commander l’admiration et le respect de ses pairs.

 

Un visionnaire de la communication, Michel s’est adapté au marché évolutif à l'aube du nouveau millénaire en offrant un ensemble de services en communication, conçu pour les petites et moyennes entreprises, en misant sur une approche personnalisée, et le respect absolu des dates de tombée.

 

Il greffa à son offre un service d’hébergement Web géré, ainsi que les services connexes afin de mieux servir une clientèle évolutive, à la recherche de solutions clé en main facilement accessibles.

 

Depuis 2013, il rédige et publie le magazine « LA COULISSE » (lacoulisse.ca), qui offre un topo sur l'entrepreneur québécois du nouveau millénaire, ainsi qu'une vitrine sur les entrepreneurs obscurs qui n'ont pas pignon sur rue.

 

Il comprend parfaitement les enjeux politiques et les défis linguistiques associés aux affaires dans sa province natale, ainsi que dans le reste du Canada.

 

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Services : Conception-rédaction / traduction / révision de texte / réécriture (français / anglais / français), Services Web.

 

Michel possède une solide expérience de la communication commerciale, des services d’urgence et de la politique. Originaire du Québec, il maitrise les deux langues officielles du Canada avec autant de flair.

 

Que ce soit au Québec, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, « LES MOTS JUSTES » de Michel A. Di Iorio seront à votre service pour véhiculer votre message...

 

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